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  • Battery for DELL Latitude E6120

    Microsoft aurait pu l’appeler Nautilus en référence à Vingt milles lieus sous les mers de Jules Verne. Mais le projet d’un datacenter sous-marin a reçu le nom de code, Natick. Cette initiative est née en février 2013 avec la publication d’un article rédigé par Sean James, un employé de Microsoft et ancien de la Navy. L’objet de son document : la création d’un datacenter sous-marin. Il n’aura pas attendu longtemps pour que son idée retienne l’attention d’un responsable de la firme de Redmond, Norm Whitaker, ancien de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency). En 2014, il réunit une équipe au sein de l’unité New Experiences and Technologies (Next) pour lancer le projet Natick.Pendant plusieurs mois, cette équipe va mettre au point une capsule capable d’accueillir les équipements informatiques. Fruit de ce travail, un premier prototype a été créé et baptisé Leona Philpot, en l’honneur d’un personnage du jeu Halo sur Xbox. Cette capsule est un caisson comprenant des échangeurs thermiques où le rack informatique baigne dans de l’azote pressurisé. Cette capsule est un modèle pour l’Internet des objets avec pas moins de 100 capteurs pour mesurer le taux d’humidité, la salinité, la pression, le dégagement de chaleur, la prévention de panne, etc.

    En août 2015, Microsoft a testé in situ le prototype en l’immergeant à une dizaine de mètres de profondeurs pendant 105 jours dans l’océan Pacifique au large de la Californie (San Luis Obispo). Des batteries de test ont été menées pendant cette période et le module une fois remonté a été rapatrié à Redmond pour des analyses complémentaires.Ce premier essai concluant a permis à Microsoft de lancer la construction de trois autres capsules. D’autres essais sont par ailleurs prévus l’année prochaine en Floride et en Europe du Nord. Derrière ces tests, Microsoft essaye de valider différentes solutions technologiques pour ces conteneurs. Parmi elles, l’alimentation fournie à la capsule par la force marée motrice. Autre élément à observer, les chercheurs veulent embarquer des équipements informatiques capables de durer. La maintenance dans le milieu océanique l’impose. Il faudra donc repenser le concept de rack qui avant tout là pour permettre à l’homme de remplacer des éléments. Les chercheurs vont aussi se pencher sur l’impact environnemental du module. Lors du premier test, ils sont analysés grâce à un capteur sonore le bruit du datacenter sous-marin. Au final, il n’y a pas de pollution sonore.

    Ce type de projet ouvre donc un champ des possibles pour les datacenters. Microsoft rappelle que la moitié de la population réside à moins de 200 kilomètres d’une côte et qu’un centre de calcul au plus près des utilisateurs optimise les services en diminuant le temps de latence. La firme met en avant la rapidité de déploiement de sa solution disponible en 90 jours et l’intérêt sur le plan environnemental.Windows 10 dépasse Windows 8.1. Windows 10 a démarré l’année en dépassant, pour la première fois, Windows 8.1. Après son démarrage en fanfare en août 2015, le nouvel OS de Microsoft a poursuivi son adoption régulière (bien qu’un peu forcée sur les bords) par les utilisateurs et les entreprises pour atteindre en janvier 2016 13,65% du marché des OS contre 11,67% pour son prédécesseur sur le déclin, selon les derniers chiffres de Statcounter. Windows 10 est particulièrement apprécié des Anglais. L’OS occupe déjà 22,4% des ordinateurs de bureau et portable au Royaume-Uni. Mieux qu’aux Etats-Unis où il s’illustre néanmoins au dessus de la moyenne mondiale à 15,7% du marché qui font néanmoins pale figue par rapport à la France où l’OS séduit près de 18,7% des utilisateurs. Si l’Europe est bonne fille (avec plus de 17% des PC sous Windows 10), l’Asie se montre beaucoup moins sensible.

    Le nouvel OS de Redmond vient à peine d’y franchir les 9%. Dans tous les cas, la route est encore longue avant de surpasser Windows 7 qui domine toujours le marché des OS avec 46,66% des parts même si son déclin a démarré avec l’arrivée de son nouveau rival. Quant au mythique Windows XP, il fait encore tourner près de 8% des PC dans le monde. Le Galaxy S7 dévoilé le 21 février. Samsung a envoyé ses invitations pour sa conférence de presse du Mobile World Congress (MWC) 2016 de Barcelone. Le 21 février, veille de l’ouverture officielle du salon dédié à l’industrie mobile, le Coréen devrait dévoiler son nouveau smartphone phare, le Galaxy S7 ainsi que sa désormais fidèle déclinaison à l’écran aux bords arrondis, le S7 Edge. Si, globalement, les différents modèles du Galaxy S7 devraient reprendre les caractéristiques de ses prédécesseurs avec des composants plus puissants (4 Go de RAM, batteries de 3000 et 36000 mAh…), Samsung aurait également décidé de revenir sur un choix controversé avec la suppression du slot microSD pour étendre la capacité de la mémoire. A trop vouloir s’inspirer des iPhone d’Apple, on en vient parfois aussi à copier les mauvaises idées. La correction du tir s’imposait. Fin de parcours pour les tablettes Jolla.

    En passe à de grosses difficultés, Jolla ne pourra pas assurer la livraison des 700 tablettes. Dans un blog, l’éditeur de l’OS Sailfish avertit les clients qui avaient passé commandes que les livraisons de la tablette ne pourront être honorées. En tout et pour tout, Jolla aura livré 661 tablettes, 121 en fin d’année dernière et 540 prévues dans le courant février. Pour mener à bien son projet, Jolla avait fait appel au financement participatif. Mais dans un blog, la société explique les déboires qui ont précipité la fin de l’aventure : changement d’usine de fabrication, problème d’approvisionnement de composants, écran défectueux. Ceux qui n’ont pas été servis bénéficieront d’un remboursement en deux fois, la moitié au 1er trimestre et l’autre moitié à la fin de l’année. Espérons que d’ici là la société ne mette pas la clé sous la porte. Les tablettes cèdent toujours plus leur place aux 2-en-1. Le déclin du marché mondial des tablettes s’est accentué au 4e trimestre. Avec moins de 66 millions d’unités, il recule de 13,7% sur un an alors que la chute se limite à 10,1% pour 206,8 millions d’ardoises numériques sur l’ensemble de l’année 2015 par rapport à 2014, selon IDC.

    Si, sur l’année entière, l’attrait pour les iPad baisse de près de 22%, Apple reste néanmoins le premier vendeur de tablettes du marché avec 49,6 millions d’unités, essentiellement grâce au succès des 2 millions d’iPad Pro vendus en fin d’année. Encore loin devant les 33,4 millions de GalaxyTab de Samsung qui limite son recul à 16,1%. Lenovo est stable (-0,4% pour 11,2 millions d’unités). Mais le grand gagnant est sans conteste Huawei qui, avec 6,5 millions de tablettes, fait une percée de 116,6%. Le seul acteur du marché en croissance alors qu’Asus se casse la figure (-40% pour 7,1 millions d’exemplaires).Notons également l’excellente performance d’Amazon au cours du dernier trimestre 2015 qui a vendu 5,2 millions de Kindle. Si le marché des tablettes décline dans son ensemble, le sous-segment des 2-en-un (tablettes détachable à la sauce Surface de Microsoft) bat des records de hausse avec 8,1 millions de ventes sur le seul 4e trimestre. Plus du double du résultat de l’année dernière. L’explication ? « Les utilisateurs les voient comme les remplaçant des PC », explique Jean-Philippe Bouchard, directeur de recherche chez IDC. Tout simplement. L’avenir de la tablette est donc bien le PC. Le MIT et Texas Instrument ont construit une puce RFID ultra sécurisée capable de contrecarrer les attaques par canaux auxiliaires et par coupure de courant auxquelles ces composants sont sensibles.

    Dans le développement des objets connectés ou plus couramment l’Internet des objets, les technologies réseaux se livrent une guerre sans merci. LoRa, Sigfox, WiFi, Bluetooth veulent en croquer et tirer bénéfice d’un marché en pleine expansion. Une autre technologie intéresse les chercheurs, le RFID (radio frequency identification). Pour rappel, il s’agit d’une méthode pour mémoriser et récupérer des données à distance en utilisant des marqueurs. Ces derniers sont en général des étiquettes ou des puces que l’on trouve sur des produits (pour la traçabilité) ou sur des cartes de paiement (sans contact) par exemple. On comprend donc que la sécurité en soit un composant crucial.Des chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) et Texas Instrument ont élaboré des puces RFID ultra sécurisées pour éviter le piratage. Chiraag Jukevar, étudiant en génie électrique, explique que cette puce a été conçue à l’origine pour empêcher des attaques par canaux auxiliaires (side-channel attacks).

    Ce type d’attaques est capable d’analyser les schémas d’accès à la mémoire ou d’enregistrer les fluctuations électriques d’un terminal lors d’une opération chiffrée afin de déduire la clé. Pour le chercheur, « l’objectif d’une attaque par canal auxiliaire est de capter les bribes d’informations émises lors de l’exécution d’un algorithme de chiffrement. Si cette exécution se répète plusieurs fois, le pirate aura suffisamment d’éléments pour réunir les informations complètes ».Un des moyens pour freiner ce type d’attaques est de changer régulièrement les clés de chiffrement. Dans ce cas, la puce RFID fonctionne comme un générateur de nombres aléatoires capable de créer des nouvelles clés après chaque transaction. Il faut installer un serveur central disposant du même générateur pour valider la clé quand le lecteur RFID envoie une requête. Cependant, cette méthode est vulnérable à une attaque dite « power glitch » (panne électrique) qui consiste à couper l’alimentation de la puce RFID avant la modification de la clé. Un cybercriminel pourrait alors exécuter la même attaque par canaux auxiliaires des milliers de fois avec la même clé. Le chercheur souligne que les puces RFID sont particulièrement sensibles aux attaques par coupure de courant, car elles sont chargées par les scanners et ne disposent pas de batteries embarquées.

    Pour contrecarrer l’attaque par panne électrique, les chercheurs du MIT ont élaboré deux innovations dans les puces RFID. La première concerne l’intégration d’une alimentation sur la puce, dont les connexions aux circuits de la puce seraient impossibles à interrompre. La seconde innovation se base sur un ensemble de cellules de mémoire « non volatiles » capables de stocker toutes les données de la puce quand il y a une perte de puissance.Texas Instrument, partenaire de la recherche, a construit plusieurs prototypes de puces RFID à partir des innovations des chercheurs du MIT. Ces prototypes ont été éprouvés à plusieurs reprises et les puces se sont comportées comme prévues. Ahmad Bahai, directeur de la technologie chez Texas Instrument, indique : « à l’ère de la connectivité omniprésente, la sécurité est un des plus grands défis auxquels nous sommes confrontés. Les travaux du MIT sont importants pour construire des puces robustes pour l’Internet industriel, à faible coût et avec un protocole d’authentification à faible consommation ».C’est BQ qui proposera la première tablette Ubuntu du marché, un dérivé de son Aquaris M10. Une offre ARM 64 bits convertible en station de travail desktop.

    Une première tablette Ubuntu fait son entrée sur le marché, l’Aquaris M10 Ubuntu Edition de BQ. Une demi-surprise, puisque le constructeur propose également deux smartphones Ubuntu, les E4.5 et E5.Au menu de cette tablette, une puce MediaTek MT8163A, comprenant quatre cœurs ARM 64 bits Cortex-A53 cadencés à 1,5 GHz. Du milieu de gamme 64 bits qui laisse espérer un tarif raisonnable. Chose d’autant plus vraie que la version Android de cette offre, déjà commercialisée, est proposée pour 279,90 euros TTC (livraison comprise).Le processeur est épaulé par 2 Go de RAM et 16 Go d’espace de stockage (extensible via l’ajout d’une carte micro SD). Côté écran, une dalle IPS de 10,1 pouces, d’une résolution de 1920 x 1080 points, est pilotée par un solide GPU ARM Mali-T720 MP2 cadencé à 600 MHz. Deux capteurs d’images, de 8 et 5 mégapixels, sont proposés.Le tout affiche une épaisseur de 8,2 mm, un poids de 470 g et une solide batterie de 7280 mAh. Sur le front du réseau, Bluetooth 4.0 et Wifi 802.11n sont présents, ainsi qu’un module GPS, qu’il faudra espérer mieux exploité que sur les smartphones Ubuntu.

  • Akku für Dell Studio 1749

    Die Navigation erfolgt über ein Jogdial, welches auch während der Musikwiedergabe genutzt werden kann. Hier bietet der Monolith II laut Hersteller nicht nur 13 verschiedene Abspielgeschwindigkeiten, sondern auch einen schnellen Vor-/Rücklauf mit Mithörmöglichkeit.Monolith II MX 7010 Den Monolith II gibt es in drei Kapazitäten, mit 128 MByte Speicher im silberfarbenen Gehäuse, mit 256 MByte in Schwarz und mit 512 MByte in Anthrazit. Der interne Speicher lässt sich nicht erweitern. Das Gerät unterstützt ID3-Tags bis V2 4.0, beliebig viele Ordnerebenen und wird vom Computer als herkömmlicher externer USB-1.1-Wechseldatenträger erkannt. So lassen sich Musik und Daten aufspielen.WMA- und MP3-Dateien können mit beliebigen Bitraten wiedergegeben werden. Ogg könnte per Firmware nachgerüstet werden, aber bisher haben eStar Labs dies nur bestätigt, jedoch nicht angegeben, ob der freie Audio-Codec auch unterstützt werden wird.

    Monolith II MX 7010 Sollte einmal kein Computer zur Bestückung mit Musik zur Verfügung stehen, so kann der Monolith II auch per Line-In-Kabel an andere Audioquellen wie die Hifi-Anlage angeschlossen werden und von dort aufnehmen. Aufnahmen sind auch vom internen FM-Radio oder mit dem eingebauten Mikrofon möglich.Aufgenommen werden kann auch zeitgesteuert, dank der integrierten Uhr, die auch als Weltzeituhr, Wecker und Stoppuhr dient. Außerdem wurde ein Schlaf-Timer integriert, der das Gerät beim Zubettgehen nach einer bestimmten Zeit ausschaltet.Monolith II MX 7010 Der Monolith II misst 39,5 x 78 x 15,5 mm und wiegt inklusive fest integriertem 690-mAh-Lithium-Ionen-Akku 65 g. Dieser wird über USB vom PC oder mittels eines externem optionalen Netzteils geladen und soll bis zu 19 Stunden durchhalten.EStarlabs Monolith II ist ab sofort online bei MP3-Player.de, Cyberport.de und in Fachgeschäften erhältlich. Die unverbindliche Preisempfehlung beträgt 179,- Euro für das 128-MByte-Modell, 219,- Euro für das 256-MByte-Modell und 319,- Euro für das 512-MByte-Modell. EStar Laboratories will in Kürze eine Niederlassung in Deutschland errichten.

    Von Trekstor wird mit dem i.Beat 300 ein Festplatten-Musikplayer angeboten, der sich von der Masse der Angebote durch einige spezielle Eigenschaften abhebt. Zum einen kann er neben MP3- und WMA- auch OGG-Vorbis-Dateien abspielen, zum anderen ist er in der Lage, auch Texte und Bilder auf seinem Farbdisplay anzuzeigen. Trekstor i.Beat 300 Der Trekstor i.Beat 300 ist mit einer 1,5 GByte großen Festplatte und einem Radio ausgerüstet. Vom Radio aus kann man auch Sendungen auf dem Gerät aufnehmen. Den Player kann man ebenfalls als digitales Diktiergerät verwenden. Aufgenommen wird mit 192 Kb/s bei 44 KHz. Dazu kommt das oben erwähnte Farbdisplay mit einer Auflösung von etwas mehr als 16.000 Pixeln mit 65.536 Farben, worauf man JPEG- und Textdateien anzeigen lassen kann. Bei Musikdateien wird das Display zur Anzeige von Tags und Abspielinformationen genutzt. Das Gerät verfügt über eine USB-2.0-Schnittstelle und verhält sich am Rechner wie ein normales Wechsellaufwerk. Um den Klang individuell anzupassen, stehen neben der benutzerdefinierten Equalizer-Einstellung sechs weitere Möglichkeiten wie Rock, Classic, Pop, Jazz und Bass zur Verfügung.

    Ein Lithium-Polymer-Akku ist integriert und wird über USB geladen. Die Maße des Gerätes betragen 42 x 93 x 17,9 mm.Der i.Beat 300 bringt ohne Akku gerade einmal 80 Gramm auf die Waage. Mit einer Akkuladung soll er rund zehn Stunden Musik wiedergeben. Der Preis liegt bei 269,- Euro.Logitech stellt mit der "MX1000 Laser Cordless Mouse" die erste Computermaus vor, in der Laser-Technik zum Abtasten der Oberfläche zum Einsatz kommt. Die Maus soll damit auf nahezu jeder Oberfläche arbeiten können, da sie mit ihrem Laser 20-mal mehr Oberflächeninformationen abliest als herkömmliche optische Mäuse. Logitech MX1000 Das gebündelte, nahezu auf eine Wellenlänge konzentrierte Laserlicht der MX 1000 soll Oberflächen wesentlich detailreicher erfassen können als die herkömmlichen roten Leuchtdioden (LED) von optischen Mäusen. Der Laserstrahl wird dabei durch einen polierten Silberring auf der Unterseite der Maus geführt, erleuchtet die darunter liegende Oberfläche und reflektiert durch den gleichen Ring zurück, wo er von einem Lasersensor erfasst wird. Der Sensor erfasst pro Sekunde Details von 5,8 Megapixeln. Wird die Maus bewegt, registriert der Sensor minimale Veränderungen der Oberflächendetails, die dann in Cursor-Bewegungen umgesetzt werden.

    Das Laserlicht mit der Sicherheits-Klasse I, das Logitech in der MX1000 einsetzt, ist für das menschliche Auge ungefährlich, denn die notwendige Übertragung eines Lichtstrahls über die Entfernung von etwa zwei Zentimetern erfordert nur eine minimale Leistung.Das Laser-Abtastsystem ist das Ergebnis einer Kooperation zwischen Logitech und Agilent Technologies. Tests bei Agilent haben gezeigt, dass die Lasermaus 20-mal mehr Oberflächendetails erfasst als eine optische Maus mit LED. Daher arbeitet der Laser selbst auf sehr homogenen Untergründen wie polierten oder Holzfaserflächen extrem präzise.Logitech MX1000 Die MX 1000 soll aber mehr zu bieten haben als nur die neue Laser-Technik. Das "Tilt Wheel Plus Zoom" ermöglicht vertikales und horizontales Scrollen sowie Zoomen. Mit dem "Cruise Control-System" von Logitech, das durch Drücken der Tasten über und unter dem Tastenrad aktiviert wird, soll ein schnelles Scrollen durch umfangreiche Webseiten und lange Dokumente möglich werden. Für einfaches Vor- und Zurückblättern im Internet-Browser sorgen die chromfarbenen Daumentasten. Die mittlere Daumentaste ermöglicht das schnelle Wechseln zwischen geöffneten Fenstern.

    Die Logitech MX1000 bietet zudem ein neues "Look and Feel". Dabei verspricht Logitech eine solide Verarbeitung, lockere Teile finden sich ebenso wenig an der Maus wie eine Batterieklappe, da die Maus mit einem integrierten Akku aufwartet. Daher verfügt die Maus auch über eine integrierte vierstufige Ladeanzeige. Aufgeladen wird die Maus über die mitgelieferte Ladestation, die gleichzeitig als Funkempfänger dient. Ein Akkuwechsel soll nicht erforderlich sein, wird die Maus doch mit einem integrierten Lithium-Ionen-Akku geliefert. Ein vollständiges Aufladen der Maus dauert etwa 3 bis 4 Stunden und reicht ca. 21 Tage. In nur 10 Minuten soll der Akku ausreichend aufgeladen sein, um die Maus einen ganzen Tag lang benutzen zu können.Sony hat mit der Cyber-shot DSC-T3 eine schon als extrem dünn zu bezeichnende Kamera im Kartenformat angekündigt, die trotz der extravaganten Abmessungen ein 5-Megapixel-CCD und ein optisches 3fach-Zoom beherbergt. Sony Cyber-shot DSC-T3 Das Objektiv bildet einen Brennweitenbereich von 38 bis 114 mm bei F3.5 bis F4.4 ab. Das Linsensystem ist vertikal in der Kamera verbaut und ragt deshalb auch bei Bewegungen des Zoomobjektivs nicht aus der Kamera heraus, sondern arbeitet wie ein innen liegendes Perioskop. Die Nahgrenze liegt bei 20 cm.

    Die Rückseite beherrscht fast vollständig das 2,5 Zoll messende LCD mit einer Auflösung von 230.000 Pixeln, das mit einer speziellen Anti-Reflex-Beschichtung daherkommt.Die Lichtempfindlichkeit rangiert zwischen ISO 100 und 400, die sowohl manuell als auch automatisch bestimmt werden kann. Die Verschlusszeiten liegen zwischen 1 und 1/1.000 Sekunde. Die Scharfstellung erfolgt über einen Mehrzonen-AF mit fünf Feldern und erlaubt auf Wunsch die permanente Schärfenachführung.Sony Cyber-shot DSC-T3 Ein AF-Illuminator dient zur Motiventfernungsmessung bei schlechten Lichtverhältnissen. Die Belichtungsmessung erfolgt umschaltbar über eine 49-Felder-Matrix oder per Integral- oder Spotmessung. Die Kamera bietet neun Programmautomatiken, aber scheinbar keine manuellen Modi oder Blenden- bzw. Zeitvorwahl.

    Mit der Cyber-shot DSC-V3 hat Sony das Nachfolgemodell der DSC-V1 in einem schwarzen Gehäuse vorgestellt. Die Neue ist wieder in einem klassischen Kameragehäuse untergebracht und bietet nun eine Auflösung von 7,2 Megapixeln. Die Bilder der DSC-V3 sind nun maximal 3.072 x 2.304 Pixel groß. Sony Cyber-shot DSC-V3 Die Kamera ist mit einem 4fach-Zoomobjektiv ausgerüstet, das einen Brennweitenbereich von 34 bis 136 mm (KB- Format) bei F2,8 bis F8 abdeckt. Dazu kommt ein 58-mm-Filtergewinde, das beispielsweise Anschluss für Vorsätze zur Brennweitenbereicherweiterung auf 24 bis 231 mm bietet. Das mit 2,5-Zoll-Bildschirmdiagonale sehr großflächige LCD auf der Rückseite der Kamera bietet eine Auflösung von 123.000 Pixeln. Es ist um ein Zoll größer als das der V1, die allerdings die gleiche Bildschirmauflösung bot.Sony Cyber-shot DSC-V3 Die Belichtungsmessung erfolgt umschaltbar über eine 49-Felder-Matrix oder per Integral- oder Spotmessung. Die Verschlusszeiten rangieren zwischen 30 und 1/2.000 Sekunde und die Auslöseverzögerung beträgt nach Herstellerangaben nur noch 0,3 Sekunden.

    Die Scharfstellung erfolgt über einen Mehrzonen-AF mit fünf Feldern, der ein permanentes Nachführen erlaubt und eine flexible Messpunktauswahl bietet. Ein Laser dient zur Motiventfernungsmessung. Der eingebaute Blitz bietet eine Reichweite von bis zu 3 Metern. Erfreulicherweise bietet die DSC-V3 auch einen Mittenkontakt-Blitzschuh für TTL-Blitzanlagen.Das winzige Blitzlicht hat eine Reichweite von nur 1,7 Metern. Es scheint, als kann man bei der Kamera keinen manuellen Weißabgleich durchführen, sondern muss sich entweder mit dem Automatikmodus oder den voreingestellten situativen Einstellungen begnügen.Die Auslöseverzögerung soll nur 0,008 Sekunden betragen. Die Kamera bietet eine Serienbildfunktion für neun Bilder in Folge bei höchster Auflösung und 1,1 Bildern pro Sekunde.

    Sony Cyber-shot DSC-T3 Die Sony Cyber-shot DSC-T3 wird mit Lithium-Ionen-Akku, der Cyber-shot-Station und einem Stativadapter sowie einem 32-MByte-Memory-Stick-Duo ausgeliefert. Sie verfügt über eine USB-2.0-Schnittstelle und einen Videoausgang. Mit der Sony Cyber-shot DSC-T3 kann man bis zu einer Videogröße von 640 x 480 Pixeln mit 30 Bildern pro Sekunde samt Ton aufzeichnen, dann benötigt man allerdings einen Memory Stick Pro Duo, während die Kamera auch die preiswerteren Memory Stick Duo Sticks (ohne Pro-Zusatz) schluckt. Eine Akkuladung soll für 180 Bilder gut sein.Bei einem Gewicht von 146 Gramm misst sie 91 x 60 x 17,8 mm. Die Sony Cyber-shot DSC-T3 kommt in Schwarz-Metallic oder wahlweise in Silber ab Anfang Oktober 2004 für 530,- Euro in den Handel.Die Lichtempfindlichkeit kann manuell oder automatisch im Wertebereich zwischen ISO 100 und 800 eingestellt werden. Neben der Programm-, Blenden- und Zeitautomatik besitzt die Kamera auch einen manuellen Modus zur Einstellung sämtlicher Parameter.

  • Akku HP 2000Z-400CA

    Habt ihr Probleme mit eurer Laptop-Tastatur, sie scheint gar nicht zu reagieren oder rumzuspinnen, liegt dies häufig an nicht installierten oder veralteten Treibern.Sind die Treiber von der beiliegenden CD installiert? Vor allem nach einer Windows-Neuinstallation kann es hier zu Problemen kommen. Ist Windows auf dem neuesten Stand? Überprüft dies in den Einstellungen. Falls auch das nichts bringt, fahrt den Laptop herunter, entnehmt den Akku, wartet einige Minuten und startet den Laptop anschließend neu. Hat dir "Tastatur funktioniert nicht - Tasten reagieren nicht mehr: Das könnt ihr tun! (PC, Laptop)" von Johannes Kneussel gefallen? Schreib es uns in die Kommentare oder teile den Artikel. Wir freuen uns auf deine Meinung - und natürlich darfst du uns gerne auf Facebook, Twitter oder Google+ folgen. Nie wieder Akku-Explosionen: Forscher haben einen neuartigen Feuerlöscher entwickelt, der in Lithium-Ionen-Akkus verbaut werden kann. Damit soll verhindert werden, dass die Energieträger bei Defekten in Brand geraten.

    Im Grunde genommen ist es schon seit Jahren hinlänglich bekannt, dass Lithium-Ionen-Akkus nicht für die Ewigkeit gemacht sind. Auch vor dem Samsung Galaxy Note 7 gab es immer wieder Fälle, in denen Android-Geräte oder iPhones durch einen defekten Akku Feuer fingen und mehr oder weniger ernsthaften Schaden anrichteten. Seit dem vergangenen Jahr ist die Sicherheit der Akkus aber verstärkt in das Zentrum der Aufmerksamkeit der Nutzer und Smartphone-Hersteller gleichermaßen geraten: Schließlich möchte niemand, dass sich die Katastrophe um das Samsung Galaxy Note 7 noch einmal wiederholt.Um genau dies zu gewährleisten, haben Forscher der Universität in Stanford eine Kapsel entwickelt, die gewissermaßen als integrierter Feuerlöscher in Akkus dient. Die Arbeitsweise ist dabei denkbar einfach: Im Inneren der Kapsel befindet sich ein Flammschutzmittel, das normalerweise durch eine Separator-Hülle von den restlichen Akkubestandteilen getrennt wird.

    Bei einer Erwärmung von über 150 Grad Celsius allerdings löst sich der Separator auf und setzt das Flammschutzmittel frei. Sprich: Sobald der Akku Gefahr läuft in Flammen aufzugehen, wird durch das austretende Flammschutzmittel ein Brand verhindert. Ein Nachteil ist, dass der Akku dadurch irreparabel zerstört wird. Bei einer Temperaturentwicklung über 150 Grad ist aber davon auszugehen, dass der Akku ohnehin das Zeitliche gesegnet hätte. Außerdem lässt sich das Flammschutzmittel nicht einfach frei im Akku integrieren, da es sonst die Leistungsfähigkeit reduzieren würde.Mithilfe des neu entwickelten Separators soll aber eine höchstmögliche Isolierung ermöglicht werden, damit im normalen Betrieb die Leistung des Akkus nicht reduziert wird. Dies geschieht, indem die Separatoren eine gewisse Menge des Flammschutzmittels aufsaugen und dadurch ein Austreten in den Elektrolyt des Akkus verhindern.

    Das eigentlich Neue sind also die Separatoren, worin allerdings auch die Crux – zumindest beim Einsatz in Smartphones – liegt. Die saugfähigen Separatoren messen rund 40 Mikrometer und sind dadurch deutlich dicker als gewöhnliche Trennkapseln. Dementsprechend müssten Smartphone-Hersteller entweder die Akkukapazität reduzieren, damit mehr Platz für die Separatoren innerhalb der Energieträger bleibt, oder aber Smartphones schlichtweg dicker bauen. Dass Letzteres aber zugunsten einer höheren Akkulaufzeit geschieht, ist angesichts der Trends der letzten Jahre eher nicht zu erwarten.Mit dem HP Spectre 13 (2016) hat das US-amerikanische Unternehmen das bisher dünnste Notebook der Welt vorgestellt und Apples MacBook damit deutlich übertroffen. Es ist zusammengeklappt gerade einmal 10,4 mm flach, extrem leicht und mit einem neuen Scharnier ausgestattet, welches so eine dünne Bauweise erst ermöglicht. Damit möchte HP eine Vorreiterrolle auf dem Markt übernehmen. Wir haben alle Informationen, technischen Daten und Preise zusammengefasst.Das neue Laptop wurde zwar nur unter der Bezeichnung HP Spectre vorgestellt, wird aber auch mit dem Zusatz 13 (2016) geführt, um sich von bisherigen Geräten zu unterscheiden. Gleichzeitig wird damit auch die Größe des 13,3-Zoll-Displays angegeben. Technisch ist das HP Spectre im Grunde als Meisterwerk zu bezeichnen – zumindest aus Sicht des Herstellers. Man hat sich viel einfallen lassen, um eine so dünne Bauweise zu ermöglichen, ohne dass die Leistung und Akkulaufzeit zu stark leiden. Verzichten muss man beispielsweise auf ein Touchscreen und die Auflösung liegt auch nur bei 1.920 x 1.080 Pixeln. Dafür soll der 4-Zellen-Akku eine Laufzeit von 9,5 Stunden ermöglichen und so einen Arbeitstag durchhalten.

    Die extrem schlanke Bauform sorgt dafür, dass HP beim Spectre ein neues Scharnier entwickelt hat, welches im Grunde leicht ausfährt, und nur neue USB Typ C-Anschlüsse zum Einsatz kommen. Diese unterstützen auch Thunderbolt 3 und könnten zwei zusätzliche 4K-Displays antreiben. Damit genug Leistung zur Verfügung steht, kommen leistungsstarke Intel Core i5- und i7-Prozessoren der neusten Skylake-Generation zum Einsatz, denen bis zu 8 GB RAM und 512 GB SSD-Speicher zur Verfügung stehen. Als GPU kommt die Intel HD Graphics 520 zum Einsatz.Eine kompakte Bauweise, hochwertige Materialien und leistungsstarke Komponenten haben ihren Preis. Das HP Spectre 13 (2016) wird ab Juni für ab 1.500 Euro in Deutschland verkauft.Du hast jetzt die Möglichkeit, die neuen Zendure A2, A4, A8 externen Akkus zu gewinnen. Der Zendure-Akku ist ab sofort dein neuer Back-up Plan. Zendure überzeugt durch seine Haltbarkeit, durch die einzigartige Durch-Aufladen-Funktion und durch dessen ultimative Kompatibilität.

    Im Stand-by Modus schafft der Akku nach 6 Monaten einen Ladezustand von 95 % beizubehalten. Während du mit Zendure dein Smartphone auflädst, kannst du gleichzeitig deinen externen Akku aufladen. Das bedeutet, du brauchst nur ein Ladegerät. Der USB Port erkennt automatisch dein Gerät, um dieses mit maximaler Geschwindigkeit aufzuladen.Der externe Akku schaltet sich automatisch ein, wenn sie mit kompatiblen Geräten verbunden ist, so dass Sie den Netzschalter des externen Akkus nicht betätigen müssen. Eine Brennstoffzelle im Smartphone: Was sich wie der feuchte Traum eines jeden an chronischem Akku-Notstand leidenden Nutzers anhört, hat das schwedische Unternehmen myFC nun unter anderem am iPhone 7 und Galaxy S7 demonstriert – mit fragwürdigem Erfolg. Brennstoffzelle in iPhone 7, Galaxy S7 und Co.: myFC zeigt funktionsfähige Prototypen Mal ehrlich: Gefühlt lesen wir alle zwei Wochen von irgendeinem „Durchbruch in der Akkutechnologie“, der „nächstes Jahr marktreif“ sein soll. Gekommen ist bisher leider nichts. Statt die bislang gängige Akkutechnik in Smartphones zu verbessern, geht der Brennstoffzellen-Spezialist myFC einen anderen Weg und hat testweise bekannte Smartphones mit Brennstoffzellen ausgestattet.

    Der Akku der Testgeräte wurde im Versuchslauf durch eine Brennstoffzelle ersetzt – deren Tank allerdings nicht integriert, sondern über eine spezielle Halterung mit der Smartphone-Rückseite verbunden war. Vorteil: Während des Betriebes kann der Tank gewechselt werden, da der Brenner offenbar einen Puffer besitzt. Dicker (im wortwörtlichen Sinne) Nachteil: Durch die sogenannte „PowerCard“ wurden die Smartphones 6,5 mm dicker und 40 Gramm schwerer.Nun wäre der Zuwachs in Ausmaß und Gewicht noch zu verkraften, wenn wenigstens die Akkulaufzeit dafür rapide ansteigen würde – doch Pustekuchen! Die Brennstoffzelle besitzt lediglich eine Kapazität von 900 mAh und damit nur ein Drittel gängiger Android-Smartphones. Möchte der Nutzer mit dem Brennstoffzellen-System von myFC also eine höhere Laufzeit als bei derzeit erhältlichen Smartphone-Akkus erreichen, muss er gleich mehrere „PowerCards“ mitnehmen, was im Alltag wohl kaum praktikabel wäre.

    Weitere Fragezeichen drehen sich um das Austauschsystem der Brennstoffzellen (eine selbstständige Befüllung ist nicht möglich) und wie viel die Energieträger schlussendlich kosten werden. Bei der ersten Präsentation Anfang des Jahres war – abhängig vom Mengenrabatt – von Preisen zwischen 1,50 US-Dollar und 2 US-Dollar pro Karte die Rede. Mittlerweile wird auf der Hersteller-Webseite von einem Abomodell für 4,90 Euro monatlich gesprochen.Angesichts der ungeklärten Detailfragen, der vergleichsweise niedrigen mAh-Kapazität und der Tatsache, dass myFC bislang noch noch keinen Liefertermin genannt hat, ist beim „PowerCards“-Konzept wohl noch eine gehörige Portion Skepsis angebracht.Das neueste Patent aus dem Hause Apple zeigt interessante Einsatzszenarien für das iPhone sowie iPad. Dienen die mobilen Geräte bald als Grundlage für ein neues MacBook?Am 21. September 2015 ist beim US-Patentamt ein Patentantrag eingegangen, der ein interessantes Konzept zeigt, bei dem ein iPhone oder iPad in ein anderes Gerät gesteckt werden kann, um so die Funktionalität auf einfache Weise zu erweitern. In den Zeichnungen des Antrags ist zum Beispiel ein Notebook zu sehen, bei dem das iPhone quasi als Touchpad eingesetzt wird. Alternativ könnte auch ein iPad als Display zum Einsatz kommen.

    Bei dem Laptop handelt es sich laut dem Patentantrag bloß um eine „kopflose“ Hülle, die lediglich traditionelle Notebook-Hardware beinhaltet, wie beispielsweise ein großes Display, eine Tastatur, einen Akku oder eine stärkere Grafikkarte. Angetrieben wird das Notebook aber durch das iPhone, sodass es nur in dieser Kombination verwendet werden kann. Durch zusätzlichen Speicher könnten dort persönliche Daten oder Informationen von Apps gelagert werden, die nur zur Verfügung stehen, wenn man das Laptop-Dock mit dem iPhone verwendet. Neben dem Anschluss über den Lightning-Port wäre die Übertragung von Daten via WLAN, Bluetooth oder einem anderen kabellosen Protokoll denkbar.Da das Laptop-Dock von einem iPhone oder iPad angetrieben wird, ist davon auszugehen, dass iOS als Betriebssystem zum Einsatz kommt. Demnach könnte der Bildschirm zur besseren Nutzung über einen Touchscreen verfügen. Ein solches Display wird schon seit Jahren bei den MacBooks vermisst und wurde bis dato noch nicht umgesetzt.Ganz neu ist das Konzept aus den Dokumenten allerdings nicht, denn Motorola hat das Ganze bereits im Jahr 2011 mit dem Motorola Atrix vorgemacht. Vollkommen ident wie beim Konzept von Apple, handelte es sich beim sogenannten Motorola Lapdock, quasi nur um eine Hülle mit größerem Display, Tastatur und Trackpad. Den Prozessor sowie Massenspeicher stellte das Smartphone zur Verfügung, welches via Micro-USB- sowie microHDMI-Anschluss mit dem Lapdock verbunden wird.

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