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Batterie pour Dell Inspiron 1464

D'autre part, la PS4 est la seule console de salon capable d'offrir une expérience de réalité virtuelle avec le PlayStation VR. Là encore, opter pour la Pro assurera une expérience plus convaincante sur le plan visuel, d'autant que la réalité virtuelle est très gourmande en ressources graphiques.Côté jeux, PS4 Slim et PS4 Pro profitent des mêmes titres. On retrouve bien sûr une majorité de jeux également sur Xbox One lorsqu'il s'agit de titres multiplateformes, mais ce sont évidemment les exclusivités de la console de Sony qui pourront vous décider à la choisir : la série Uncharted, Bloodborne, The Last of Us Remastered, DriveClub, Ratchet & Clank, Infamous Second Son, Until Dawn, Killzone Shadow Fall, Tearaway Unfolded, The Order 1886... La Surface Pro 4 est vendue dans de multiples configurations, et cette version proposée par Amazon à 1 199 € est assurément l'une des plus intéressantes. Ce 2-en-1 se dote ainsi d'un processeur Intel Core i5-6200U, de 8 Go de mémoire vive et d'un SSD de 256 Go. De quoi profiter d'un PC ultraportable puissant et d'une généreuse capacité de stockage. En dehors de ces belles caractéristiques techniques, on apprécie le fait que cette offre inclut le très bon clavier Type Cover.

Ajoutons à cela un écran 12,3 pouces (≈31,2 cm) d'excellente qualité et un poids de 1,13 kg, et vous obtenez un produit haut de gamme très séduisant. Pourquoi LA plus complète, demandez-vous ? C'est bien simple : outre les connectiques habituelles (analogique en mini-jack, Bluetooth, micro USB pour la recharge), on dispose d'un port USB permettant non seulement à l'utilisateur de recharger son smartphone, mais aussi à l'enceinte d'être utilisée comme carte son externe — possibilité que l'on avait sur la première, plus sur la seconde. L'emplacement microSD permet d'enregistrer les voix ou conversations au cours d'un appel, directement en appuyant sur la touche REC. Les commandes assurent la lecture/pause du morceau à l'écoute, le passage à la piste suivante/précédente, le réglage du volume, la gestion des appels (la Roar 2 embarque un kit mains-libres), et bien entendu la mise sous/hors tension. Enfin, le mode Terabass permet d'agir sur la proéminence des basses sur le reste du spectre, et le mode Roar, d'élargir un peu plus la scène stéréophonique. Le spectre de la Roar 2 commence dès 70 Hz, une valeur assez basse pour une enceinte si compacte. Toutefois, les graves gagneraient à être plus percutants et génèrent un son un peu rond.

Les voix sont légèrement mises en avant, tout à fait intelligibles. L'enceinte est relativement puissante au regard de son petit gabarit ce qui, grâce à sa faible distorsion, lui permet de sonoriser une pièce de taille moyenne. Cela étant dit, certaines sifflantes sont réellement dérangeantes à fort volume. La stéréophonie reste correcte par rapport à la concurrence et se trouve encore plus étendue si l'on active le mode Roar (visible ci-dessus sur la courbe bleue de la réponse en fréquence). GUILLAUME LETOUPIN, rédacteur Audio. Le ROG GX700 se différencie des ordinateurs gamers par sa configuration hybride avec un processeur desktop et une solution graphique mobile. Le processeur en question n'est rien de moins que le plus puissant des derniers processeur Intel, l'i7-6700K (4 cœurs physiques, 8 cœurs logiques, 4 GHz de fréquence de base et overclockable). Quant à la carte graphique, nous ne la connaissons pas encore, mais il semblerait que ce soit une Nvidia Geforce GTX 990M, dont nous ignorons encore les spécifications. L'ensemble, sur le papier, promet des performances de haut vol, très proches de celles des machines de bureau.

Tout cela est intégré dans un châssis d'ordinateur portable 17" (43,2 cm) relativement conventionnel, mais qui présente la particularité de pouvoir s'intégrer dans un dock bien particulier.En effet, l'autre grande nouveauté de ce ROG GX700 réside dans se socle : il intègre une solution de refroidissement liquide (pompe et réservoir) qui va venir refroidir l'ordinateur par un système de valves étanches, situées à l'arrière de la machine. Ceci permettra à l'utilisateur de tirer toute la puissance de ses composants en les "overclockant" (augmentations de fréquences). La machine restera bien sur mobile, mais les composants seront très certainement bridés dans ce mode d'utilisation. Avant toute chose, précisons que nous testons ici la version "d'entrée de gamme" du nouveau MacBook Pro, celle dépourvue de la fameuse barre de raccourcis au-dessus du clavier et dotée de seulement deux ports USB Type-C au lieu de quatre. C'est un modèle qui nous parait tout de même intéressant, car vendu moins cher — cela reste très relatif —, mais qui reste assez complet. Vendu environ 1 700 €, il est 250 € plus cher que le MacBook Air 13 pouces haut de gamme : une différence justifiée par son écran Rétina et son processeur plus rapide, mais la connectique est plus réduite.

On retrouve ici un MacBook Pro doté du châssis type "unibody" en aluminium qui date de 2008. Cette cuvée 2016 évolue cependant de manière notable, avec des mensurations revues à la baisse, au détriment de la connectique — nous y reviendrons plus bas. L'ensemble ne pèse que 1,37 kg, pour 1,49 cm d'épaisseur, soit à peine plus qu'un MacBook Air (1,35 kg pour 1,7 cm). Sans surprise, la finition est irréprochable et ce MacBook Pro respire la solidité et les matériaux nobles. Gros changement côté clavier, puisque son design vient directement du MacBook. Il propose donc des touches convexes, très légèrement enfoncées au milieu, et une course très courte qui peut rebuter de prime abord. Il faut indéniablement passer un peu de temps sur ce clavier pour parvenir à l'apprécier, mais force est de constater qu'il finit par être convaincant et propose une frappe précise et rapide, à défaut d'être très agréable. Le rétroéclairage offre pour sa part pas moins de 16 niveaux de luminosité. Le touchpad passe quant à lui en version XXL et occupe une large place sur le châssis. Sa diagonale de 15,5 cm affiche 3 cm de plus que le précédent MacBook Pro. Bien entendu, le Force Touch est toujours de la partie et nous avons donc affaire à un système haptique et non mécanique. Son utilisation est une fois de plus ultra-convaincante, même si l'on se demande si une telle démesure est vraiment utile.

Côté connectique, le MacBook Pro s'est vu imposer un régime drastique et l'on ne peut que regretter certains choix et certaines disparitions. Rappelons tout d'abord que ce modèle d'entrée de gamme, ne propose plus que deux ports USB Type-C en tout et pour tout, quand la version équipée de la barre de raccourcis en a quatre. Plus de port USB 3 (ce n'est pas vraiment une surprise), plus de port HDMI, mais surtout, plus de connecteur MagSafe, pourtant très apprécié, ni de lecteur de carte SD. Deux ports USB Type-C Thunderbolt 3, donc, dont un sera régulièrement dédié à la recharge. Apple a tout de même eu la générosité de nous laisser la prise jack pour le casque, contrairement à ce que laissaient entendre de nombreuses rumeurs. Comme très souvent avec les MacBook, la gestion du bruit et de la chaleur est exemplaire. Après avoir fait tourner le benchmark Unigine Heaven pendant une heure, nous relevons un point chaud à 42°C à l'avant, au niveau du clavier, et 40,2°C sous le châssis. Des chiffres très bons, qui s'accompagnent d'un bruit tout à fait acceptable, puisque l'on ne dépasse pas 35 dB. Le portable émet ainsi un souffle léger lorsqu'il est fortement sollicité, mais il faut vraiment tendre l'oreille pour l'entendre.

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