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  • Sony VAIO VGN-BX Battery

    Le processeur de calcul contextuel prend en charge les capteurs, l’affichage et l’interaction tactile mais il joue également le rôle de processeur « primaire » lorsque le smartphone est en veille (indication des notifications et des statuts).Le processeur dit de « traitement de langage naturel » gère la partie audio, l’estimation du bruit et son annulation. C’est ce dernier qui permet au smartphone d’être toujours à l’écoute et c’est lui qui assure l’annulation active du bruit puisque, pour celui-ci, Motorola n’a pas fait appel à la technologie d’une autre société telle que Audience.Motorola a également personnalisé le firmware du processeur Snapdragon sans modifier la ROM stock d’Android (on notera que les Droid n’embarquent pas tout à fait la ROM stock).La finalité de cet assemblage est d’améliorer la durée de vie de la batterie ainsi que les performances. La démarche est plutôt à contre-courant puisque tous les constructeurs de SoC cherchent à intégrer un maximum de fonctionnalités dans une seule puce pour minimiser la consommation électrique (« piloter » les entrées / sorties entre puces « tire » beaucoup de courant sur la batterie) et les coûts.

    Motorola_X8_MCS_Moto_X_DroidIqbal Arshad indique toutefois que Motorola X8 a bien pour but d’améliorer l’autonomie : «Si nous n’avions pas le processeur de calcul contextuel et notre processeur de langage naturel, nous aurions besoin de deux batteries supplémentaires.» Motorola X8 permet d’accroître la durée de vie de la batterie de 50% lors des jeux.En substance, ce savant agencement de puces permet d’adopter un SoC avec CPU double coeur là où la concurrence montre les muscles avec des modèles octocoeurs.Le système peut par ailleurs fonctionner avec tout autre SoC qu’un Snapdragon. Mais si Motorola se « contente » de CPU double coeur pour sa gamme de Droid et le Moto X, la société n’en oublie pas pour autant le marketing puisque Moto X8 est annoncé comme un « système à 8 coeurs ». En fait, il s’agit des deux coeurs du CPU, des 4 coeurs du GPU Adreno 320 et des deux autres CPU monocoeurs.Apple vient de faire l’acquisition de Passif Semiconductor, une société basée dans la Silicon Valley spécialisée dans les puces Bluetooth Low Energy.Après P.A. Semi (société fabless spécialisée dans la conception de processeurs) rachetée en avril 2008 pour 278 millions de dollars, Intrinsity achetée en avril 2010 (pour 121 millions de dollars) et Anobit (société israélienne spécialisée dans la mémoire flash) acquise pour 390 millions de dollars en décembre 2011, c’est au tour de Passif Semiconductor d’entrer dans le giron de la firme de Cupertino.Apple a confirmé cette acquisition tout en restant laconique. Un porte-parole de la société s’est ainsi contenté de préciser : « Apple achète des petites sociétés technologiques de temps en temps. » Le termes exacts de la transaction n’ont donc pas été spécifiés même si le montant d’une première tentative de rachat de la société californienne était de l’ordre de 5 millions de dollars.

    Tout juste sait on que Passif Semiconductor a été fondé il y a quelques années par Ben Cook et Axel Berny, qui étaient alors étudiants doctorants à l’Université de Californie basée à Berkeley.Composante essentielle des appareils nomades s’il en est, la partie dite radio ou RF (pour Radio Frequency) gère les transmissions sans fil aux fréquences des différents standards. Passif est spécialisé dans la conception de puces radio pour le Bluetooth et plus précisément pour le profil Bluetooth Low Energy (BLE) du Bluetooth 4.0.Maîtriser ce domaine est essentiel pour des appareils fonctionnant sur batterie. On pense dès lors à la potentielle smartwatch d’Apple (iWatch) qui pourrait être reliée aux terminaux iOS via le Bluetooth à l’instar des actuelles smartwatches du marché telles que la Pebble. Plus largement, le savoir-faire de Passif pourrait être mis en oeuvre dans différents accessoires de la firme à la pomme mais aussi dans tous ses autres appareils (iPhone, iPad, MacBook Pro et Air).Le domaine des semiconducteurs était jusqu’alors chapoté par le vice-président sénior Bob Mansfield qui n’est désormais plus à ce poste puisque responsable de « projets spéciaux. »

    Apple ne se contente pas d’investir dans les sociétés spécialisées dans les semiconducteurs. La société a ainsi étoffé sa timonerie avec HopStop.com et Locationary, toutes deux acquises le 19 juillet 2013. Les deux sociétés spécialisées dans la cartographie (tout comme WiFiSlam spécialisée dans la géolocalisation indoor acquises en mars 2013) viennent consolider le service Maps de géolocalisation initié avec iOS 6.Plus que des capacités technologiques hors du commun, Motorola joue, avec son Moto X, la carte de la personnalisation et d’une intégration poussée d’Android.On se demandait, précédemment, comment Motorola comptait-il distinguer le Moto X du reste du marché alors que ses caractéristiques techniques ne semblaient pas dépasser l’offre moyen de gamme. On le sait aujourd’hui, après la présentation officielle, hier soir heure française, du premier smartphone de Motorola conçu avec les équipes de Google, son propriétaire : nouvelle stratégie de vente et intégration poussée avec Android.A la manière d’une automobile, les consommateurs américains pourront ainsi personnaliser, en ligne, le design de leur Moto X parmi 2000 combinaisons, jusqu’aux fonds d’écran et avec signature sur la coque (on ne pourra plus confondre son smartphone avec un autre). Une liste de combinaisons qui s’applique aux écouteurs et qui s’enrichira au fil du temps, notamment avec l’offre d’une coque en bois. L’envoi s’effectue sous 4 jours. Un délai relativement court rendu possible par l’assemblage de l’appareil au Texas. Motorola insiste d’ailleurs sur ce point soulignant que son téléphone est le seul du marché assemblé localement. Un argument qui pourrait bien participer au succès du produit.

    Côté intégration poussée, le constructeur met en avant le contrôle à la voix (Touchless Control) du terminal lorsque les mains sont déjà occupées (au volant par exemple ?). De fait, il s’agit du contrôle vocal de Google Now que l’on réveille à la voix («Ok Google Now») et à qui l’on peut donner des ordres («Enregistre une note», «Acheter du café», «Réveille moi dans 20 minutes»…). Un contrôle vocal dont il restera à vérifier l’étendue des capacités.Autre innovation ergonomique, l’Active Display (Affichage actif) qui permet de remonter automatiquement à l’écran les informations importantes aux yeux de son propriétaire, promettant ainsi la fin des notifications continues et oppressantes à la longue.Notons également un accès rapide aux fonctions photo (Quick Capture). Doté d’une grande ouverture (f/2.4), l’appareil photo dispose d’un capteur ultra sensible «Clear Pixel technology» qui promet la prise de vue en faible condition de luminosité et la correction du bougé. Enfin, l’autonomie serait poussée à 24 heures malgré une batterie «normale» de 2200 mAh, probablement grâce à l’architecture X8 de Motorola qui intègre un composant de contrôle dynamique des coeurs processeurs.

    Côté design et caractéristiques, le Moto X offre un dos légèrement bombé qui promet une bonne prise en main. Ainsi que des bords étroits qui permet d’insérer un écran de 4,7 pouces dans un format à peine plus grand que celui de l’iPhone 5 (129.3 x 65.3 x 10.4 mm). L’appareil embarque Android 4.2.2 (gageons que la mise à jour vers la 4.3 ne tardera pas) et la MotoBlur, la surcouche propre à Motorola, semble avoir disparu. L’omniprésence de Google se fait sentir. Il restera à vérifier comment Moutain View distinguera désormais ses Nexus du Moto X.Le reste de la configuration est à l’avenant : résolution de 720 x1280 (étonnant à l’heure où la Full HD en 1080p s’installe en standard), processeur Qualcomm Snapdragon double cœur S4 Pro à 1,7 GHz (architecture Krait) épaulé d’un GPU Adreno 320 avec 2 Go de mémoire vive et 16 ou 32 Go de stockage interne extensible de 32 Go via microSD. Capteur 10 millions de pixels en façade et 2 Mpx en frontal. Wifi n et Direct, Bluetooth 4, NFC et GPS-A sont au rendez-vous. Le terminal supporterait la 4G LTE (pour les Etats-Unis du moins).

    Le Moto X sera disponible en Amérique du Nord et Latine fin août ou début septembre chez AT&T, Sprint, US Cellular, Verizon Wireless pour 199 dollars assorti d’un engagement de 2 ans. Le prix nu n’est pas précisé. Pas plus que sa disponibilité dans le reste du monde y compris en Europe. Dommage.Il est évidemment trop tôt pour préjuger du succès futur du Moto X. Mais le smartphone taillé autour des services Google assorti des possibilités de personnalisation marque clairement une rupture des modèles Android chez le constructeur. Un bon point pour relancer ses ventes… et mettre la pression sur la concurrence.Véritable nouveau marché dans le marché de la mobilité, le secteur des phablettes, ces smartphones à écran géant, ne cesse de gagner des parts de marché.Précurseur en la matière, Samsung l’a bien compris et met à jour son modèle phare avec le Galaxy Note II.Après avoir sorti le Galaxy Mega doté d’un écran de 6,3 pouces mais aux spécifications peu convaincantes (SoC Snapdragon 400), Samsung prolonge l’annus mirabilis de la Galaxy Note II en attendant la Galaxy Note III.Jusqu’alors doté du SoC Samsung Exynos 4412 apparu initialement sur le Galaxy S III (puis les Galaxy Note 10.1 et 8.0), la phablette dotée d’une écran 720p de 5,5 pouces devient en effet l’hôte du Snapadragon 600. Le SoC de Qualcomm se situe à mi-chemin entre un Snapdragon S4 Pro tel que l’APQ8064 (des Nexus 4, nouvelle Nexus 7, Sony Xperia Z…) et le Snapdragon 800.

    Abordons maintenant en surface les deux accessoires Apple qui sont censés apporter à l'iPad Pro de quoi faire de l'ombre à des PC portables hybrides, voire des MacBook. Nous nous attarderons un peu plus sur le clavier ultra-fin Smart Keyboard dans un test complet à venir, mais en substance, s'il arrive à nous étonner par sa finesse et ses bonnes finitions — il est d'ailleurs résistant aux éclaboussures de liquide et à la poussière —, on ne peut s'empêcher de lui reprocher la frustration générée par le clavier fin TouchPad de la première Surface de Microsoft. Ici, nous sommes sur un vrai clavier physique, mais la course est trop courte, la sensation trop molle et la nécessité de frapper le clavier trop présente. De plus, il ne dispose d'aucun raccourci direct iOS et que seule la version QWERTY est disponible à la vente pour l'instant. À noter qu'il se branche via un connecteur 3 points sur la tranche gauche de l'iPad. Connecteur faisant transiter énergie (pas de batterie dans le clavier) et données. Apple se réserve donc quelques accessoires de son choix à greffer dessus, autres qu'un clavier.

    Finalement, la plus grande interrogation concerne le stylet Pencil, non compatible avec les autres iPad. Annoncé en grande pompe lors de la présentation de l'iPad, cet accessoire qui va, pour l'histoire, à l'encontre de ce que feu Steve Jobs imaginait pour les écrans tactiles, est bardé de capteurs et technologies. Il fonctionne en Bluetooth et se dote d'un connecteur Lightning pour recharger sa batterie interne. Son autonomie approche la dizaine d'heures en usage ponctuel. En continu, il tiendra la journée tout au plus. Pour l'appairer, il suffit de brancher le stylet dans le port Lightning de l'iPad. Il est reconnu et lié instantanément et le volet des notifications de la tablette indique le niveau de batterie restant de l'accessoire. D'ailleurs, en cas de fatigue, un coup de charge d'une minute apporte 1h d'utilisation effective. Pratique. Ce qui l'est moins en revanche, c'est la tenue du Pencil. Son revêtement trop lisse et sa longueur un peu prononcée (175 mm, sans doute pour amasser capteurs et batterie) n'en font pas un compagnon parfait en tout point en matière d'ergonomie. Autre ennui, l'iPad Pro ne dispose d'aucun fourreau pour le ranger et encore moins d'une accroche magnétique.

    Côté précision, c'est mi-figue mi-raisin. Nous avons ainsi eu quelques problèmes de continuité du trait, toujours lorsque l'iPad était en mode paysage sur le support du clavier. Est-ce le hasard ou la cause ? Nous continuons à creuser la question. 90 % du temps, quand le Pencil n'a pas de problème d'accroche, c'est un vrai bonheur. Prendre des notes avec un semblant de crayon à papier et avoir la sensation d'écrire sur une vraie feuille, voilà ce que permet ce stylet.La précision est exemplaire et, surtout, les effets comme le trait prononcé, le dégradé, le trait fin presque imperceptible, ne répondent pas à des options sélectionnées dans une appli créative mais à des sollicitations naturelles du stylet. Il suffit par exemple de remplir un dessin au faux-fusain en penchant le Pencil, avec des effets visuels très réalistes. Nous reviendrons très vite sur le Pencil dans un test dédié, mais il reste, en l'état, un excellent accessoire de créa. On notera néanmoins qu'à l'heure où nous écrivons ce test, le Pencil n'est livrable que dans 4 à 5 semaines. Pas très organisé tout cela...

  • Akku ASUS G73 Series

    Nokia 1112 Gleiches gilt auch für das Nokia 1112, das als drittes neues Mobiltelefon eine sprechende Uhr samt Alarmfunktion bietet. Zudem verfügt es über ein monochromes Display mit weißer Hintergrundbeleuchtung bei einer Auflösung von 96 x 68 Pixeln. Mit Akku wiegt das 104 x 44 x 17 mm messende Handy 80 Gramm. Die Gesprächsdauer gibt Nokia mit 5 Stunden an und beziffert die Bereitschaftszeit mit 15 Tagen.Alle drei Mobiltelefone sind mit polyphonen Klingeltönen, Dual-Band-Technik (900/1.800 MHz) und einer Freisprechfunktion bestückt. Für Märkte außerhalb Europas bietet Nokia die Mobiltelefone 1112 und 2610 auch für die GSM-Netzpaare 850 und 1.900 MHz an.Nokia will alle drei Mobiltelefone im zweiten Quartal 2006 auf den Markt bringen. Das Nokia 1112 wird dann für knapp 55,- Euro angeboten, während das Nokia 2310 für rund 75,- Euro zu haben ist und das Nokia 2610 etwa 90,- Euro kostet. Alle Preise gelten jeweils ohne Abschluss eines Mobilfunkvertrages.

    Ab dem 5. April 2006 nimmt der Kaffeeröster Tchibo wieder einmal ein Notebook ins Angebot. Das Gerät verfügt über ein Breitbild-Display mit einer Diagonale von 14 Zoll und fällt damit relativ klein aus. Der Preis liegt bei knapp 800,- Euro. Tchibo-Notebook Das 14-Zoll-Display erreicht eine WXGA-Auflösung von 1.280 x 768 Pixeln, was einem Format von 15:9 entspricht. Die Rechenleistung zählt dabei nicht zu den Stärken des Geräts, das in Zeiten von Dual-Core-Prozessoren nur mit einem Celeron M mit 1,3 GHz ausgestattet ist. Der Arbeitsspeicher umfasst 512 MByte und die Festplatte bietet eine Kapazität von 80 GByte. Zudem gibt es einen CD-/DVD-Brenner, der auch Dual-Layer-Medien beschreibt. Mit weiteren technischen Details hält sich Tchibo wie üblich zurück, verraten wird nur, dass auch WLAN integriert ist und ein Lithium-Ionen-Akku im Gerät steckt. Wie lange dieser durchhält, ist derzeit nicht bekannt.Das von Tchibo als Allround-Notebook bezeichnete Gerät soll 2,3 kg wiegen und ab 5. April 2006 in den Tchibo-Filialen sowie online unter tchibo.de erhältlich sein.

    Das im November 2005 vorgestellte Design-Handy SGH-P300 bringt Samsung nun mit einiger Verzögerung in die Läden. Das 8,9 mm dünne Design-Handy bietet eine 1,3-Megapixel-Kamera, ein Display mit hoher Farbanzahl und trumpft mit langer Akkulaufzeit auf. Auf Grund der geringen Gehäusemaße wurde die Handy-Tastatur etwas anders angeordnet, als man es normalerweise gewohnt ist. SGH-P300 Samsungs SGH-P300 steckt in einem magnesiumbeschichteten Stahlgehäuse und besitzt ein TFT-Display mit einer Auflösung von 176 x 220 Pixeln, auf dem bis zu 262.144 Farben erscheinen. Fotos und Videoclips nimmt die 1,3-Megapixel-Kamera auf, die über einen 4fachen Digitalzoom verfügt. Das Tri-Band-Gerät für die GSM-Netze 900, 1.800 sowie 1.900 MHz misst 88 x 55 x 8,9 mm und ist damit dünner als etwa das RAZR V3 von Motorola. Im Unterschied zur ersten Ankündigung wurden die Gehäusemaße in der Höhe und Breite leicht angehoben. Auch das Gewicht erhöhte sich von geplanten 65 Gramm auf nun 81 Gramm.

    SGH-P300 Das Handy beherrscht außerdem Bluetooth und kann Musikdateien der Formate MP3, AAC, AAC+ sowie e-AAC+ abspielen. Dafür steht 80 MByte interner Speicher bereit, der sich allerdings nicht erweitern lässt. Außerdem bietet das Mobiltelefon eine Freisprechfunktion, einen Browser nach WAP 2.0, Java, einen E-Mail-Client und das Gerät unterstützt SyncML.Trotz der geringen Maße des SGH-P300 kann sich die von Samsung versprochene Akkulaufzeit sehen lassen. So bringt der Standardakku eine Sprechdauer von vorbildlichen 8 Stunden und hält im Stand-by-Betrieb knapp 17 Tage durch. Ergänzend dazu spendiert Samsung dem Mobiltelefon einen in einem mitgelieferten Leder-Etui enthaltenen Akku, der nochmals eine Gesprächszeit von 4 Stunden und eine Bereitschaftsdauer von 8 Tagen bringt. Mit beiden Akkus können Quasselstrippen mit dem SGH-P300 also bis zu 12-stündige Dauertelefonate abhalten, während die Bereitschaftsdauer satte 25 Tage - also fast einen Monat - beträgt.

    Eigentlich wollte Samsung das SGH-P300 zum Jahreswechsel 2005/2006 in die Regale bringen. Mit einer Verzögerung ist das Mobiltelefon nach Herstellerangaben nun im Handel zu finden und kostet dort ohne Mobilfunkvertrag 569,- Euro.Gleich drei neue Mobiltelefone zeigt der französische Handy-Hersteller Sagem, bei denen das my900C die beste Ausstattung bietet. Das UMTS-Klapp-Handy weist eine 2-Megapixel-Kamera, Bluetooth, ein für Handy-Verhältnisse hochauflösendes Display und einen Mini-SD-Card-Steckplatz auf. Ebenfalls mit einem Mini-SD-Card-Schlitz kommt das my500X daher, das zudem mit einer 1,3-Megapixel-Kamera bestückt ist. Sagem my900C Der 2-Megapixel-Kamera in Sagems my900C steht eine VGA-Kamera zur Seite, die bei Videokonferenzen zum Einsatz kommt. Fotos und Videos zeigt das TFT-Hauptdisplay mit einer hohen Auflösung von 320 x 240 Pixeln bei bis zu 262.144 Farben. Wie vielfach bei Klapp-Handys üblich, befindet sich auch beim Taschentelefon von Sagem außen ein zweites Display, das eine Auflösung von 96 x 64 Pixeln bietet. Die maximale Farbanzahl des Displays ist nicht bekannt.

    Sagem my900C Das UMTS-Handy unterstützt außerdem EDGE und kann per Bluetooth drahtlos mit anderen Geräten in Kontakt treten. In dem 90 x 45 x 23,5 mm messenden Mobiltelefon stecken ein E-Mail-Client und ein UKW-Radio. Mit einer Akkuladung absolviert das 115 Gramm wiegende Handy eine Sprechzeit von 4,5 Stunden und steht laut Herstellerangaben eine Bereitschaftsdauer von rund 14 Tagen durch. Der interne, nicht gerade üppige Speicher von 32 MByte kann per Mini-SD-Cards über einen entsprechenden Steckplatz erweitert werden.Sagem my500X Auch das Sagem-Mobiltelefon my500X bietet nur 32 MByte internen Speicher, der sich aber gleichfalls über einen Mini-SD-Card-Schlitz aufstocken lässt. Zudem enthält das Handy eine 1,3-Megapixel-Kamera sowie eine VGA-Kamera für Videokonferenzen. Bis zu 262.144 Farben stellt das TFT-Display bei einer Auflösung von 176 x 220 Pixeln dar. Bei Maßen von 100 x 46 x 16,5 mm kommt das Sagem my500X auf ein Gewicht von 90 Gramm und soll eine Sprechdauer von 3 Stunden liefern und im Bereitschaftsmodus rund 12 Tage durchhalten.

    Sagem my405X Als dritte Neuvorstellung von Sagem bietet das my405X für Schnappschüsse nur eine VGA-Kamera und das TFT-Display zeigt bei einer Auflösung von 128 x 160 Pixeln bis zu 65.536 Farben. Für Fotos, Videoclips oder Songs steht ein Speicher von lediglich 64 MByte bereit, der nicht erweiterbar ist. Das Sagem mx405X misst 105 x 45 x 15 mm und wiegt 90 Gramm. Bis zu 3 Stunden Dauergespräche sind mit dem Handy-Akku möglich, der im Bereitschaftsmodus etwa 10 Tage durchhält.Alle drei Mobiltelefone besitzen einen MP3-Player, der sich über spezielle Musiktasten steuern lässt, einen Browser nach WAP 2.0 sowie Java MIDP 2.0. Die drei Tri-Band-Mobiltelefone arbeiten in den GSM-Netzen 900, 1.800 sowie 1.900 MHz und unterstützen GPRS der Klasse 10.Während Sagem die Modelle my405X und my500X bereits im zweiten Quartal 2006 auf den Markt bringen will, wird es das my900C erst Mitte 2006 geben. Preise für die Geräte konnte das Unternehmen noch nicht nennen.

    Mittlerweile konnte Sagem die noch fehlenden technischen Daten zu den Handy-Modellen my405X und my500X nachreichen. Der Meldungstext wurde an den entsprechenden Stellen aktualisiert.Transcend hat mit dem Gerät StoreJet OTG eine USB-Festplatte vorgestellt, die als Host agieren kann. So kann man Daten von USB-Geräten wie Digitalkameras, Smartphone, PDAs und beispielsweise auch von USB-Speicherstiften und MP3-Abspielern kopieren. Wenn man einen Kartenleser ansteckt, lassen sich auch von anderen Speicherkarten Daten unterwegs sichern. Die externe Festplatte bietet zur Verzeichnisnavigation und Benutzerführung ein OLED-Display. Die Festplatte erlaubt das Kopieren von Dateien und Verzeichnissen in beide Richtungen und kann auch Daten löschen. Die eingebaute 1,8-Zoll-Festplatte fasst 30 GByte Daten. Das Aluminiumgehäuse des Gerätes misst 105 mm x 70 mm x 19,5 mm bei einem Gewicht von 198 Gramm. Der eingebaute Li-Ionen-Akku soll 1,5 Stunden Laufzeit ermöglichen.

    Lenovo hat mit dem N100-Notebook ein Breitbildgerät mit Intels Dual-Core-Prozessor T2300 (1,66 GHz), T2400 (1,83 GHz), T2500 (2 GHz) oder dem einkernigen T1300 (1,6 GHz) bzw. Pentium M760 (2 GHz) und Pentium M770 (2,13 GHz) vorgestellt. Das Gerät gibt es wahlweise mit einem 14,1- oder 15,4-Zoll-Display. Laut amerikanischem Datenblatt gibt es für das größere Display zwei Auflösungen, 1.280 x 800 und 1.680 x 1.050 Pixel, während man sich beim 14,1er-Display mit 1.280 x 800 Pixeln begnügen muss. Für das N100 gibt es neben Intels Graphics Media Accelerator 950 auch eine Nvidia GeForce Go 7300 mit 64 oder 128 MByte als Grafiklösung. Der Hauptspeicherausbau endet bei 2 GByte.Als Festplatten stehen Modelle mit 40, 60, 80 oder 100 GByte zur Auswahl und bei den optischen Laufwerken Dual-Layer-DVD-Brenner. Darüber hinaus hat der N100 vier USB-, eine Firewire400- und eine S-Video-Schnittstelle, einen VGA-Ausgang sowie einen eingebauten 4-in-1-Kartenleser. Einige Modelle verfügen zudem über eine Webkamera im Display-Rahmen und einen Fingerabdruck-Scanner.

    An der Gehäuse-Vorderseite sind Stereolautsprecher eingelassen. Dazu kommt ein integriertes Mikrofon. Der N100 bietet WLAN nach 802.11 a/b/g, Fast-Ethernet, ein 56K-v.92-Modem und in einigen Modellen auch Bluetooth.Es gibt für das Modell zwei Akkus. Der sechszellige Typ soll in Verbindung mit Intels Core Duo eine Laufzeit von bis zu 3,5 Stunden bieten, das neunzellige Modell bis knapp 5 Stunden. Das Notebook ist 339 breit und 257 bzw. 277 mm (mit großem Akku) lang. Die Höhe variiert von 30,3 vorne bis 37,7 mm hinten. Es wiegt mit dem kleineren Akku 2,53 kg und mit dem größeren Modell 2,68 kg.BenQ hat mit dem Joybook S53W ein weißes Notebook vorgestellt, das mit einem 13-Zoll-Breitbildschirm ausgestattet ist und einen Pentium M750 (1,86 GHz) beherbergt. Das Display bietet eine Auflösung von 1.280 x 768 Pixeln bei einer Helligkeit von maximal 200 Candela pro Quadratmeter. Das Gerät nutzt Intels Grafiklösung GMA 900, die sich maximal 128 MByte des Hauptspeichers für eigene Zwecke reservieren kann. Der Hauptspeicher selbst ist 512 MByte groß.

  • Dell Studio XPS 16 laptop battery

    If you've traditionally avoided keeping your MacBook in a backpack or messenger bag because of its size, this could be the perfect solution.Disclosure: This post is brought to you by Business Insider's Insider Picks team. We aim to highlight products and services you might find interesting, and if you buy them, we get a small share of the revenue from the sale from our commerce partners, including Amazon. Jeff Bezos, CEO of Amazon, is an investor in Business Insider through his personal investment company Bezos Expeditions. We frequently receive products free of charge from manufacturers to test. This does not drive our decision as to whether or not a product is featured or recommended. We operate independently from our advertising sales team. We welcome your feedback.Microsoft just introduced Windows 10 S, a new version of the operating system aimed at students of all ages that promises higher performance, better battery life, and tighter security.Windows 10 S, which Microsoft unveiled at a Tuesday event in New York City, isn't intended for existing PCs. Instead, expect Windows 10 S to debut on cheaper laptops and tablets from PC manufacturers that want to offer more affordable computers with more bang for their buck.

    The S stands for "streamlined, significant performance, and security," Microsoft Windows boss Terry Myerson said onstage at Microsoft's event. Myerson said the S also stands for the "soul" of the operating system.This new version of Windows 10 is a direct shot at Chrome OS, Google's lightweight, browser-based operating system, which has led cheaper Chromebooks to unseat Apple as the No. 2 player in the global education market, behind Microsoft Windows, in only about five years.But the perks of Windows 10 S come with a trade-off: You'll be able to download and run apps from only the Windows Store, the app store built into Windows 10. That means, at the very least, that you're stuck with Microsoft Edge, the browser built into Windows 10, since Google Chrome or Mozilla Firefox aren't (currently) in the Windows Store.The full desktop versions of Microsoft Office are coming to the Windows Store "soon," Myerson said.However, this approach has some ancillary benefits. Because Windows 10 S won't let you run any software that hasn't been vetted by Microsoft for the Windows Store, the chance of getting infected by nasty viruses or malware is greatly reduced. That's a big deal for schools — and anyone nontechnical.And the inability to install outside software also greatly reduces the amount of stuff running in the background. That means that, much like Google's Chromebooks, Windows 10 S-powered PCs can boot up quickly and get snappier performance with less slowdown.

    Finally, Windows 10 S has one big thing that Chromebooks don't: If you decide the whole Windows Store thing is too limiting, you can pay a relatively small fee to upgrade to a full version of Windows 10 Pro, at which point it becomes your normal, everyday Windows computer — although you theoretically would lose out on better battery life and guaranteed higher performance.Laptops running Windows 10 S will be available later this year, starting at $229, from a who's who of PC manufacturers. Those new PCs will come with Office 365 for education and a subscription to Minecraft: Education Edition.Google Chrome is notorious for how much battery it consumes — but Google says it's taking steps to fix that.In an update to the web browser discussed in a blog post on Tuesday, Google says it will further "throttle" tabs you have open in the background that aren't being used — giving them less resources so they consume less power. (We saw the update on Engadget.)Right now, Google software engineer Alexander Timin writes, these background tabs "consume a third of Chrome's power usage on desktop."That's a lot of power that's potentially going to waste, given the common habit of opening dozens of tabs and forgetting about them.The new throttling mechanism identifies tabs that are using too much processing power in the background, and limits how much they can have access to. The result is "25% fewer busy background tabs" — saving on processing power and energy consumption, which should prolong device battery life.

    It also won't touch tabs that are maintaining a real-time connection or playing music. So if you've got the web version of Spotify playing, for example, the throttling won't cause problems for that.The ultimate plan is apparently for "background tabs to be fully suspended" — causing huge savings in power.Chrome's battery-guzzling is a constant pain point for users, and has been by competitors to attack the web browser. Microsoft, in a video advertising its rival browser Edge, put Chrome in a battery test against other web browsers, all running on identical laptops. Edge lasted seven hours and 22 minutes — versus just four hours 19 minutes for Chrome, three hours less.On Tuesday, Microsoft unveiled Windows 10 S, a streamlined version of the operating system designed to take on Google's low-cost Chromebooks in the classroom. It's going to ship on a bunch of laptops intended for the student. So what's the difference between the original-flavor Windows 10 and this new Windows 10 S? The basic answer is: Not much. The actual experience looks to be very much the same between the two, from the Start menu, to the Cortana virtual assistant, to the focus on touchscreen and stylus features. When Windows 10-powered virtual reality headsets start hitting the market later this year, they'll support both versions, too.

    Windows 10 S is focused on speed, better battery life, and higher performance — Microsoft says that it boots up in seconds. Windows 10 S is designed to run well even on lower-end laptops: Microsoft recommends a relatively modest 4GB of RAM and 64GB of hard drive space for classroom machines. Laptops running Windows 10 S will start at around $229, from companies like HP, Samsung, and Acer. The tradeoff is that Windows 10 S can only run apps from the Windows Store. The positives are that it makes it basically impossible to download malware or viruses, but it also means you're limited to Microsoft-approved apps. That includes Spotify, Facebook, Netflix, and soon, Microsoft Office. Along those same lines, you're limited to the Microsoft Edge browser on Windows 10 S, at least until other companies like Google choose to list their browsers in the Windows Store. If you decide you need your standard Windows apps, which might include Google Chrome or the Steam online gaming platform, you can upgrade to the full Windows 10 Pro for $49. Microsoft Windows exec Joe Belfiore tells CNET that "S" to "Pro" is a one-way switch, so be advised. Otherwise...yeah. Pretty much the same, apart from a different default desktop wallpaper.

    The flagship Windows 10 S machine is the Surface Laptop, a new $999 gadget from Microsoft itself, shipping on June 15th. That's going to be our first real taste of Windows 10 S, so stay tuned.The new MacBook Pro is a great laptop, but its battery life falls short of Apple's claims.On Apple's specs sheet for the new MacBook Pro, the company says the laptop gets up to 10 hours of use on a single battery charge. But in my tests with the 13-inch model with Touch Bar, I only got about eight hours if I kept the screen brightness at a lower level. I got a little over six hours with the brightness all the way up, my preferred setting.Other reviewers had similar experiences. The Verge's Jacob Kastrenakes wrote that he only got about five or six hours of battery life per charge.Beyond the obvious disappointment, this is also a bummer because Apple removed the clever MagSafe charger from the MacBook Pro in favor of the new Thunderbolt 3 port. The MagSafe charger magnetically connected to the computer so it wouldn't ruin anything if your tripped over it. The Thunderbolt charger fits snugly inside the port and doesn't pop out as easily as MagSafe chargers.

    It's also a major twist for Apple, which tends to understate battery life specs for MacBooks and then surprise everyone when the device exceeds expectations. For example, Apple says the MacBook Air gets up to 12 hours of battery life, but many found it can get up to 14 hours.This week, Microsoft made a pair of closely-related announcements: First, the $999 Surface Laptop, a MacBook rival pitched at college students, and second, the lightweight Windows 10 S operating system, which will also power the new laptop.In both cases, it's a big furthering of Microsoft CEO Satya Nadella's longtime insistence that the key to Windows 10 succeeding is just making sure people like Windows 10. Building a slick new laptop, and a super-fast new version of Windows 10 to power it, might well win over some Mac converts. The upside for Microsoft is pretty strong, too, competitively speaking. The Surface Laptop looks to reinforce Microsoft's challenge to Apple as the premium hardware manufacturer of choice, and Windows 10 S is a shot at Google's fast-growing Chrome OS. But in both cases, Microsoft is running right up against the limits of its Windows strategy, too. And whether these initiatives succeed or fail will say a lot about the future of the Windows operating system. Here's why. Succeed or fail, all eyes will be on the Surface Laptop as a bellwether of Microsoft's ambitions in hardware.The unveiling of the Surface Laptop came less than a week after Microsoft's latest earnings, which revealed that revenue in the Surface hardware division had shrunk by $285 million, or 26%, as other companies started releasing their own, price-competitive rivals to the Surface Pro tablet.

    While there's a case to be made that having more Surface competitors is a good thing for Windows (after all, Microsoft is a software company first and foremost), it's not a great look for Microsoft, which insists it's in the hardware business for the long haul.Just as concerning, Microsoft's flagship 18-month-old Surface Pro 4 tablet, the anchor of the Surface lineup, is nearing the end of its lifecycle — and the rumored Surface Pro 5 is nowhere to be found. Furthermore, Microsoft has always walked a fine line with the Surface hardware lineup: The goal of the Surface business, Microsoft has long said, is to build hardware that pushes Windows forward. The original Surface tablet was built because PC manufacturers were reluctant to add touchscreens, for instance.But making its own PCs puts Microsoft into competition with the companies it relies on to build Windows devices. While just about every PC manufacturer is building at least one laptop based on the Windows 10 S operating system, it's going to be the Surface Laptop that gets the spotlight. That could potentially alienate partners and discourage them from embracing the new Windows.

    At the same time, Windows 10 S comes at a tipping point for the company. With Windows 10, Microsoft has challenged Apple's position as the premiere platform for creatives and other power users. But Google's Chrome OS is the most popular operating system in American classrooms, and Windows 10 S is answering that challenge.See, Windows 10 S promises big boosts to performance, security, and battery life, powering low-cost laptops and tablets that can present a challenge to Google's Chromebooks.Those perks come at the cost of only being able to download apps from the Windows Store. On the surface (har har) that seems like a limitation, which it will be for many Windows 10 S users. It means no Google Chrome, Steam, or automatic Dropbox file syncing on Windows 10 S. But if and when Windows 10 S is a hit, it stands to attract more and more applications to the Windows Store, which is, as of now, relatively lacking compared to the Apple App Store or Google Play. Microsoft has released tools to make it easier to bring traditional PC software to the Windows Store, too, and is converting Microsoft Office to prove it. Windows 10 S also won't let you change your search engine away from Google, a boon to Microsoft's Bing.

    1. http://www.getjealous.com/retrouve3
    2. http://retrouve3.comunidades.net/
    3. http://yourpot.com/users/dovendosi/blog.aspx