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  • Batterie HP 540 magasinbatterie.com

    Aujourd’hui, Google a publié une quatrième version de sa build réservée aux développeurs (Developer Preview) pour Android N, ainsi que la version finale de l’API Android, et le SDK pour Android N.Les développeurs et les bêta-testeurs peuvent télécharger la mise à jour de Google ou attendre que celle-ci soit poussée en tant que mise à jour over-the-air, s’ils sont déjà inscrits en tant que bêta-testeur. En effet, vous devez vous inscrire au programme Android Beta pour être en mesure d’obtenir la preview sur les appareils compatibles.La mise à jour apporte très peu de nouvelles fonctionnalités — la plupart des changements concernent des corrections et des améliorations des fonctionnalités déjà existantes. Néanmoins, sachez qu’il y a quelques problèmes connus que vous devez connaître.Le but de ces builds est de fournir aux développeurs la possibilité de faire en sorte que leurs applications fonctionnent avec l’API 24 d’Android N. Cela signifie que les développeurs peuvent commencer à compiler leurs applications et les publier dans le Google Play Store, ce qui les rend prêtes et compatibles avec la version finale d’Android N. Et pour les non-développeurs, le but est de tester en avant-première les dernières innovations du géant de Mountain View.

    À ce jour, il n’y a aucun nom officiel sur cette nouvelle itération, mais on imagine que les cerveaux de Google travaillent pour faire quelque chose de bien ! Des rumeurs indiquent que le mode de démonstration pour Android N place l’horloge à 7:00, ce qui est généralement un indicateur du numéro de version. Autrement dit, cela signifie qu’Android N va probablement faire le grand saut de la version Android 6.0.1 à Android 7.0.Parmi les caractéristiques clés d’Android N déjà annoncées, celles-ci incluent le support multifenêtre, des mises à jour plus rapides et un mode pour tester une application sans l’installer, un panneau de configuration rapide, un outil d’économiseur de données, et plus encore.IMessage s’offre un sérieux lifting dans iOS 10. Apple a annoncé cette semaine lors de la keynote d’ouverture de la WWDC 2016 une nouvelle version d’iMessage, qui ouvre essentiellement l’application comme une plate-forme, semblable à ce que Facebook a fait avec Messenger.

    Bien sûr, ne pensez pas que vous allez voir rapidement voir des robots vous parler au sein de l’application iMessage — Apple fait référence à sa version de bots comme « iMessage Apps ».Une telle iMessage App est JibJab. Cependant, beaucoup d’autres sont susceptibles d’être créées dans un avenir proche, puisque l’application iMessage a été ouverte aux développeurs qui aimeraient créer leurs propres applications pour la plate-forme.Non seulement iMessage est en train de devenir une véritable plate-forme, mais vous allez également recevoir une tonne de nouvelle façons de vous exprimer dans l’application. Apple a introduit une nouvelle version de QuickType pour iOS 10, qui va être capable d’analyser le contexte pour fournir les bonnes informations au clavier. Par exemple, si quelqu’un demande où vous êtes, Siri peut décider d’envoyer des informations de localisation par un simple clic. Le clavier peut également suggérer des emojis pour changer les mots de vos phrases, des événements de votre agenda, ou encore récupérer les informations de vos contacts.

    Comme la nouvelle application de messagerie de Google, Allo, le texte peut également être mis à l’échelle pour faire correspondre l’émotion que vous souhaitez faire passer à votre message. Par exemple, vous pouvez réduire la taille du texte pour signifier que vous êtes « calme », ou la grossir, pour ajouter une certaine intensité sonore à vos paroles écrites. Le clavier QuickType va également fournir aux utilisateurs un moyen d’esquisser des messages, et de vous permettre de faire des choses comme envoyer des messages qui apparaissent que lorsque l’utilisateur interagit avec.Transformez votre texte avec des emojis, et ajoutez une intensité sonore à vos paroles écrites dans iMessageTransformez votre texte avec des emojis, et ajoutez une intensité sonore à vos paroles écrites dans iMessage Bien sûr, il y a une rumeur qui n’a pas été confirmée lors de la WWDC : iMessage pour Android. Apple n’a pas dévoilé une version de la plate-forme iMessage pour le système d’exploitation mobile de Google, comme certains le pensaient. Apple a longtemps fonctionné sur l’exclusivité, et l’application iMessage est peut-être celle qui est la plus populaire sur l’iPhone. Il est peu probable de voir iMessage pour Android de sitôt. Pourtant, bien sûr que ce sera une étape logique si iMessage s’ouvre en tant que plate-forme.

    Une tonne d’autres changements ont été annoncés lors de la WWDC pour iOS 10, comme l’arrivée de la désirée application Home, qui apporte un contrôle total de la maison connectée sur votre smartphone.La récente campagne Kickstarter de Pebble pour la Pebble Time 2, la Pebble 2 et le Pebble Core a dépassé les 8 chiffres, portant le financement du projet à plus de 11 millions de dollars, par près de 60 000 contributeurs. Le seul modèle que Pebble a laissé sans raison apparente de côté a été la Pebble Time Round, mais c’est désormais du passé.Pebble a introduit un peu plus d’options haut de gamme à sa gamme Pebble Time Round. À partir d’aujourd’hui, vous pouvez mettre la main sur deux versions en Édition limitée de la Pebble Time Round, sa montre de suivi d’activité la plus légère, la plus mince et la plus élégante.Désormais proposée avec une finition en métal poli de coloris or ou argent, et disponible cet automne, la Pebble Time Round va inclure un bracelet en cuir (20 mm) de couleur ébène, au prix de 199 dollars. Autrement dit, elle se retrouve juste au-dessus des modèles de base qui ont récemment chuté à 149 dollars.

    Ces éditions limitées pour la Pebble Time Round sont réservées à ceux qui aiment la mode. En effet, la Pebble Time Round se mue désormais en objet totalement tendance et en accessoire de mode ! Mais attention, les quantités sont faibles. Donc, si vous cherchez à obtenir l’une de ces versions, rendez-vous sur Kickstarter au plus vite. À noter qu’il existe un combo Pack à 298 dollars, comprenant une Pebble Time Round et une Pebble 2.De plus, avec l’arrivée de ses nouvelles contreparties, Pebble propose aux personnes qui l’ont déjà soutenu de modifier la récompense qu’ils avaient choisie initialement. Pendant toute la durée de la campagne sur Kickstarter, ils peuvent ainsi opter pour une offre qui leur apportera une plus grande satisfaction.Pour rappel, la Pebble Time Round dispose d’un écran actif en permanence, une autonomie de batterie de deux jours, Pebble Health, un micro pour les commandes vocales, des milliers d’applications et de fonds d’écran personnalisés, ainsi que la compatibilité avec le nouveau système d’exploitation Pebble 4.0.

    Apple affirme qu’iOS 10 est le plus grand OS qu’elle a libéré jusqu’ici, et il y a certainement beaucoup à voir le concernant. Mais, comment se compare-t-il face à l’actuelle version du système d’exploitation mobile, que l’on peut retrouver sur notre iPhone ou notre iPad ? Voici le match : iOS 9 vs iOS 10.Dans cet article, vous allez découvrir les plus grands changements de ce dont l’on peut attendre de la nouvelle mise à jour iOS 10.En effet, j’ai décidé de regrouper les différences notables entre iOS 9 et iOS 10 sur certains points très précis, comme Siri, ainsi que toutes les applications qui ont été revues avec cette nouvelle itération.Une des plus grandes mises à jour sur iOS 10 est Siri. L’assistant vocal Siri est encore plus intelligent, et il est maintenant ouvert aux développeurs. Cela signifie que vous allez commencer à voir l’assistant personnel arriver également dans les applications tierces.

    Sur iOS 9, Apple a introduit les suggestions pour Siri qui affichent des contacts et des applications, et prédit ce qui serait le plus utile à un moment, et un emplacement particulier. Il a également offert des réponses intelligentes aux demandes — mais pas sur la même échelle que la mise à jour d’iOS 10.Puisque Siri est maintenant ouvert aux applications tierces, vous serez en mesure d’interagir avec diverses applications et poser des questions précises. De plus, Siri est aussi désormais assez intelligent pour comprendre la demande dans une variété de façons, ce qui signifie que vous ne devez pas dire des phrases dans un ordre déterminé pour que cela fonctionne.Avec iOS 9, l’application Plans a très peu changé, au plus grand bonheur des amoureux de Google Maps. Cela change avec iOS 10.Plans arbore non seulement un nouveau design, mais Apple l’a également rendu proactif. Cela signifie que selon l’endroit où vous êtes, et l’heure qu’il est, l’application peut suggérer des itinéraires, des restaurants et des lieux d’intérêt que vous pourriez avoir envie de connaître.

  • Akku Dell Latitude E5410 akkus-shop.com

    Erst vor wenigen Tagen haben wir die beiden HP Slate VoiceTab-Modelle ausführlich vorgestellt, jetzt deutet sich am Horizont bereits das Slate 7 VoiceTab Ultra an. HP setzt hier scheinbar aber lediglich auf optische Anpassungen des Huawei MediaPad X1 7.0, denn technisch gibt es keinerlei Unterschiede zwischen beiden Geräten. Bestellbar ist das HP Slate 7 VoiceTab Ultra in Singapur über den HP Store bereits. Der Hybrid aus Smartphone und Tablet kostet dabei in Europa am Ende wohl entweder 299 Euro, was auch dem Preis des Huawei MediaPads entsprechen würde. Wie bei den anderen VoiceTabs verfügt auch das kommende Ultra-Modell über klassische Telefon-Funktion, bietet aber im Gegensatz zu den bisherigen Modellen eine LTE-Unterstützung und auch leistungsstärkere Hardware, sowie ein FullHD-Display. Als Prozessor wird ein Balong V9R1 eingesetzt werden, dahinter verbirgt sich ein Quad-Core SoC mit vier Cortex A9-Kernen mit 1,6 GHz Taktung. Mit 2 GB RAM und 16 GB-Flashspeicher, sowie der Option diesen via MicroSD-Karte zu erweitern, kann sich die Ausstattung für den Preis durchaus sehen lassen.

    Für Fotos und Videos stehen eine 13 MP starke Kamera auf der Rückseite und eine 5 MP-Variante auf der Front zur Verfügung. WLAN 802.11 b/g/n, Bluetooth 4.0 sind ebenfalls an Bord, mit dem 5.000 mAh Akku sollte auch die Laufzeit recht ordentlich ausfallen. Als Betriebssystem ist allerdings nur die Version 4.2.2 Jelly Bean von Android vorinstalliert.Ende 2013 hatten wir das HP Slate 7 Plus im Test, nun steht wohl in Kürze auch die Enthüllung des HP Slate 8 Plus an. Die Tablets basiert dabei wohl auf dem Huawei MediaPad X1 8.0, darauf lässt nicht nur die verbaute Hardware sondern auch das Design schließen. So deutete ein Bild auf der französischen Webseite von HP darauf hin, dass man hier lediglich das HP Branding auf das klassische Huawei Design gesetzt hatte. Als Prozessor kommt im HP Slate 8 Plus ebenfalls der HiSilicon Balong V9R1 mit 1,6 GHz Takt als Quad-Core zum Einsatz, beim Arbeitsspeicher gibt es 1 GB RAM und der interne Flashspeicher soll bei 16 GB liegen. Der Speicherplatz lässt sich via MicroSD-Karte allerdings nachträglich erweitern. Das IPS-Panel im HP Slate 8 Plus soll mit 1.280 x 800 Pixel auflösen, WLAN 802.11 b/g/n, Bluetooth 4.0, sowie LTE-Support gibt es hier ebenfalls. Die Kameras lösen mit 5 und 1 MP auf, die Hauptkamera bietet einen Autofokus an. Auf der französischen HP Store Seite wurde der Preis mit 299 Euro angegeben, ein Datum war allerdings nicht ersichtlich.

    Unklar ist bis dato noch, ob die genannten Tablets auch den Weg nach Deutschland finden werden. Klar ist aber, dass HP in Sachen Bekanntheitsgrad und Marktpräsenz einige Vorteile aufzuweisen hat, somit könnte die Verknüpfung von Huawei und HP also durchaus Sinn machen. Schließlich lässt sich ein Tablet unter dem Markennamen HP einfacher in Europa vermarkten als ein Tablet von Huawei, welche vom Bekanntheitsgrad noch immer deutlich niedriger anzusiedeln sind.Auf dem Papier ist das OnePlus One ein echtes Kraftpaket und das mit 269 Euro für die 16 GB-Variante oder 299 Euro für die 64 GB-Version. Von der Ausstattung her steht der Flaggschiff-Killer dem Samsung Galaxy S5, HTC One M8 und Sony Xperia Z2 auf Augenhöhe gegenüber. Lediglich der Speicher lässt sich nicht via MicroSD-Karte erweitern und auch der Akku ist nicht austauschbar. Der wohl größte Haken ist allerdings der, dass man nur mit Glück via Losverfahren oder über Gewinnspiele an das OnePlus One Smartphone kommen kann.

    Während man also auf seine persönliche Einladung wartet, kann man derweil die ersten Testberichte von Magazinen aus Deutschland studieren. So hat Golem etwa die 64 GB Variante getestet und widmet sich ausführlich den Vorteilen von Cyanogen Mod. Hier erfährt man also im Detail wie sich die Custom Rom im Vergleich zu Systemen mit der klassischen Android-Oberfläche schlägt.Wer mehr auf bewegte Bilder wert legt, der sollte einen Blick auf den Test von Techstage werfen, denn hier gibt es ein ausführliches Videoreview mit über 15 Minuten Länge. Mit der Software und Kamera hat sich Smartdroid dafür ausführlicher gewidmet. Hier finden sich auch einige Videos und Testfotos in voller Auflösung, um sich einen genaueren Eindruck der Qualität der verbauten Kamera verschaffen zu können. Einer der neuesten Testberichte stammt von Mobilegeeks, dort gibt es viele Details zur Performance der Hardware, aber auch ein längeres Testvideo mit Eindrücken aus Taiwan findet sich im dortigen Review.

    Für das kommende Amazon-Smartphone sind Apps nur im Amazon-eigenen App Store zu haben und dort fehlt der nach wie vor sehr beliebte Messenger bisher. Das sich das demnächst ändern könnte geht aus dem Übersetzungstool der Entwickler hervor. Die Phrase „Please download the latest version from Amazon App Store.“ Ist ein mehr als nur deutlicher Hinweis für eine baldige Verfügbarkeit von WhatsApp im Amazon App Store.Zwar kann man sich von der WhatsApp-Homepage die neusten Betaversionen des Messengers als APK-Datei herunterladen, aber eine Verfügbarkeit im Online-Shop von Amazon ist ein deutlich komfortablerer Weg um an den Messenger zu kommen. Ob damit auch eine Kompatibilität zu den Amazon Kindle Fire Tablets mit eingeführt wird lässt sich nicht sagen. Grundsätzlich stehen die Entwickler von WhatsApp einer eigenen Tablet-Version nicht mehr so kritisch gegenüber, wie vor einiger Zeit bekannt wurde. Dennoch ist nicht mit einer baldigen Verfügbarkeit zu rechnen.

    Unklar ist an dieser Stelle zudem, ob es WhatsApp im Amazon App Store ausschließlich für das Fire Phone geben wird, oder ob alle Amazon-Kunden die App installieren beziehungsweise das Jahres-Abo für den Dienst kaufen können. Was aber nicht zu leugnen ist: Die WhatsApp-Entwickler scheinen dem Amazon Fire Phone einen nicht gerade kleinen Erfolg zuzutrauen. Denn sonst würde man wohl kaum den Weg in einen alternativen App Store zum Google Play Store wagen.Kaum war das günstige Acer Aspire V5-573G-54218G1Taii lieferbar, hat sich das 15,6 Zoll Gaming-Notebook in unsere Top 3 Notebooks geschoben. Das Display bietet einen FullHD-Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixel, IPS-Technik und Touch-Eingabe. Hinzu kommt der aktuelle Intel Core i5-4210U Prozessor und 8 GB Arbeitsspeicher. Das man auch mit einem stromsparenden ULV-Prozessor gut Spielen kann, das zeigt unser Quad-Core vs. ULV Special. Das neue Acer Notebook setzt außerdem auf eine 1 TB Hybrid-Festplatte mit 8 GB SSD-Anteil. Zur Serienausstattung gehören auch USB 3.0, WLAN-n, Gigabit-Ethernet (LAN) und Bluetooth 4.0. Das Gehäuse ist zum Teil aus Aluminium und bringt 2,2 kg auf die Waage. Windows 8.1 ist als Betriebssystem vorinstalliert.

    Für knapp 200 Euro mehr gibt es das Acer Aspire V5-573G auch mit einem Intel Core i7-4510U Prozessor und einer reinen 256 GB SSD. Wer eher das 17,3 Zoll Format bevorzugt, sollte sich die Gaming-Notebooks der Acer Aspire V3-772G Serie genauer ansehen. Diese bieten auch die Nvidia Geforce GTX 850M, allerdings mit mehr Arbeitsspeicher und oft auch zwei Festplatten-SSD-Lösungen. Ohne Betriebsystem sind diese sogar schon für 699 Euro zu haben. Nahezu alle Konfigurationen der Acer Aspire V5-573G und Acer Aspire V3-772G Serie sind bereits bei bekannten Internet-Händlern lieferbar.Das Nokia Lumia 930 verfügt über einen Qualcomm Snapdragon 800 Prozessor, der auf vier Kernen (Quad-Core) eine Taktrate von 2,2 GHz bietet. Ihm zur Seite stehen 2 GB Arbeitsspeicher und die Qualcomm Adreno 330 Grafikeinheit. Der Flash-Speicher beträgt 32 GB und kann nachträglich nicht aufgestockt werden. Eine MicroSD-Karte ist also nicht einsetzbar. Dafür spendieren Microsoft und Nokia einen Cloud-Speicher von 7 GB beim hauseigenen OneDrive.

    Beim Akku setzt das Nokia Lumia 930 auf 2.420 mAh und verspricht eine Laufzeit von bis zu 9 Stunden beim Surfen im WLAN. Die maximale Gesprächszeit wird mit 17,9 Stunden im UMTS-Netz angegeben. Die Batterie kann dabei via Qi-Standard auch kabellos aufgeladen werden. Gefunkt wird zudem über LTE, UMTS, NFC, GPS, Bluetooth 4.0 und dem schnellen WLAN-ac. Das Lumia 930 trägt zudem nur Nano-SIM-Karten und wird per klassischem Micro-USB-Kabel aufgeladen.Der 5 Zoll Bildschirm kommt mit einer Auflösung von 1.920 x 1.080 Pixel (FullHD) und der OLED- sowie ClearBlack-Technik. Die komplette Front ist zudem von Corning Gorilla Glass 3 geschützt und die Pixeldichte ist mit 441 ppi bei einem Seitenverhältnis von 16:9 angegeben. Als Betriebssystem arbeitet bereits Windows Phone 8.1 auf dem Lumia 930, ebenso wie beim bereits getesteten Lumia 630.Gute Nachrichten für alle Fans von Wetter Gadgets und Windows Phone Nutzern, denn Netatmo bietet ab sofort auch den kostenlosen Download der passenden App für Windows Phone 8 für die Netatmo Wetterstation an. Bisher gab es die passende App nur für iOS und Android, sowie eine Webvariante zur Datenauswertung. Die Windows Phone App wurde dabei an das klassische Kacheldesign angepasst, weiterhin steht auch eine Live-Kachel für den Home-Bildschirm zur Verfügung, welche Auskunft über die aktuelle Temperatur gibt.

  • Samsung RF511 Battery all-laptopbattery.com

    To get that kind of attention every time, may we suggest that you instead look for Chinese mobes? Plenty of models don't make it past the great firewall. But plenty do, and offer all sorts of odd features that will get you noticed.Sure you'll have no warranty support. But as Chinese-mobe-toting acquaintances of Vulture South have told us, a cheap pre-paid deal and a wacky phone can still work out cheaper than conventional handsets, even if you turn them over every few months.If that sounds like your kind of fun, we’ve scoured the catalogues of Chinese phone vendors to find some genuine oddities and, where possible, to find sites claiming to sell them one at a time.A dual-SIM phone makes a certain kind of sense. A three-SIM phone seems odd. But a four-SIM phone is surely the equivalent of turning your phone up to 11, because while there's one more SIM to reach for it's hard to know what the extra one really adds.Just how you work the four SIMS in the C8, one of several quad-SIM phones doing the rounds, is a mystery, as the sites selling this oddity offer a feature list - the handset includes an FM radio, TV, Bluetooth, LED torch, and audio and video playback – but no instructions.

    With that long list of capabilities, even if all four SIMs are duds, at least you'll still have a reasonably handy gadget to play with.Special report Fifteen years ago this month the BBC launched its News Online website. Developed internally with a skeleton team, the web service rapidly became the face of the BBC on the internet, and its biggest success story – winning four successive BAFTA awards.Remarkably, it operated at a third of the cost of rival commercial online news operations – unheard of in public-sector IT projects. Devised before there were really any content management systems, the technical architecture became a template for all major news systems, and one that’s still in use today. The team endured some furious internal politicking and sabotage to survive.Here for the first time is the inside story of the website that saved the BBC – with contributions from key figures including former BBC director general John Birt, now Lord Birt. When the information superhighway arrived on a wave of hype, there was good reason to be sceptical. Dialup computer bulletin board systems (BBSes) had been around for a decade albeit with limited adoption from enthusiasts. The French version of Prestel, Minitel, had only reached its wide audience of about 9 million homes because the French government had subsidised the terminals. The internet remained just as expensive, at UK dialup rates, as the marginal BBSes.

    “A senior news editor told me the internet would be a flash in the pan – this was in 1996,” recalled one BBC correspondent. When it was clear it wouldn’t, it was argued it would confuse people.Another Beeb journalist, Mike Smartt, who was an early enthusiast of the online service, said: “Putting web links on TV would merely bamboozle viewers, they argued. Announcing them on radio news would be worse and take up precious time."Fortunately, one BBC figure fascinated by digital technology was best placed to ensure the online operation could take off: Lord Birt, the director general of the corporation, who was an Oxford engineering graduate. At a grammar school in Liverpool in the late 1950s, he had been given a project to explain the difference between analogue and digital computers to his science class.Lord Birt had been trumpeting the impact of new technology, such as fibre-optic networks, and how it could dramatically lower the barriers to entry: TV could become a read-write medium, he pointed out in a 1979 lecture.Although the newborn internet was on the Beeb's radar from early on, no one knew exactly what to do with it. There was a desire to explore it, Lord Birt told us, but “this was quizzical, curious and inchoate – it was a very long time before that coalesced into anything you'd call insight”.

    For Lord Birt, the 'net looked like “a way of sending rather dry-looking text around the world speedily and it did feel all very techie – this wispy blue print, no pictures, no graphic design, certainly no moving pictures. No real impact. It felt like the kind of medium you'd use to send academic papers to a foreign university”.“This is a medium in which you can transmit news – but in what form – and to what market – these were things we didn't know the answer,” he told The Register.In the summer of 1996, the BBC had signed a deal with Fujitsu ICL. For £50m, the computer giant acquired the right to use BBC material and build its websites – including a news service. The sites would use Fujitsu ICL software, under shelter under the umbrella domain Beeb.com. The service would be funded by advertising.The early but faulty insight was that the internet was an extension of the world of publishing. What part of the BBC published magazines? That was BBC Worldwide. And we couldn't see, at that point, any real prospect of utilising the technology. That plainly was a mistake. But then the DG had second thoughts. Serious second thoughts.

    "The story has many heroes and one is Jeremy Mayhew," said Lord Birt. Mayhew had been an advisor to the MP Peter Lilley, who was a member of the Tory Cabinet in the early 1990s, before joining the BBC Strategy Unit in 1993. He became the director of new media two years later.“He was the one who did the deal with ICL which was very much again a piece of venturing on both sides,” added Lord Birt. “In life sometimes you make a decision instantly – I looked at Mayhew's [online news] prototype and” – the peer clicks his fingers – “I saw what the implications were. I saw we had made a big mistake and that we needed to do a U-turn – and it was unthinkable you could put that service like that out with advertisements.“All of those thoughts occurred to me in half a second – and all credit to Jeremy for the work – all of those things became instantly apparent.”Lord Birt decided he had to take the news website out of the Fujitsu ICL deal: the BBC must own its own internet news site.

    “That was really bad news for ICL in some ways although they still had the ability to participate," admitted Lord Birt. Rumours of a lawsuit never materialised. The fine print in Mayhew’s contract with the computer giant kept the BBC in the clear. (Beeb.com would eventually be repositioned as a shopping portal before it was closed in 2002.)The BBC’s R&D wizard Brandon Butterworth – “another hero”, according to Lord Birt – “was someone who had all the equipment needed in his bedroom”. Butterworth had already put up the first website from Kingswood Warren, the sprawling Surrey mansion that housed the BBC's research team. And the BBC had even briefly operated an internet service provider called the BBC Networking Club.BBC Online, separate from the news website project, was established as an experimental area. After some investment, it fell under the control of former Tomorrow’s World producer Ed Briffa, who reported to Broadcast – the TV and radio empire that was historically at loggerheads with the BBC’s news departments. BBC Online had little clear vision of what it should do – but then few people in the mid-1990s did.

    Some 12 years before he became a life peer, Lord Birt joined the BBC in 1987 as deputy director general. He arrived from ITV with a brief to sort out news and current affairs, and hand-picked two journalists in their 30s – Tony Hall and Jenny Abramsky – as lieutenants to lead his revolution. A decade on, Hall was director of news, and Abramsky head of the awkwardly-named "continuous news". Abramsky sounded out Bob Eggington, a tough and practical editor, described in Lord Birt’s memoirs The Harder Path as a “dedicated, driven and no nonsense journalist” to head up the news website project.Eggington wasn’t sure about it. He knew the corporation was on rocky ground – but he knew that if the operation could be built quickly and did a good job, its momentum might overcome corporate inertia and win over doubters. He secured a direct line of command to Abramsky and Hall – and a promise to shield the operation from the BBC’s bureaucracy. This would prove invaluable.Mike Smartt joined as the news site’s editor. He had been a BBC TV news correspondent at home and abroad – and was an early technology adopter. He’d demonstrated to management that he could file scripts on a laptop “without harming himself or anyone else”. Smartt was fresh from the BBC’s 1997 Election website. For Eggington, Smartt “had thought about doing a news website longer than anyone else – and knew more about it”.